1. Empire des sens partagés


    Datte: 25/02/2026, Catégories: fh, ff, ffh, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... asséchée, nous avons partagé avec gourmandise notre récolte séminale, jouant de nos langues et de nos lèvres pour en savourer la texture, le goût, et prolonger l’érotisme de la situation. Pour moi qui n’avais pas encore joui, c’était, je l’espérais, de délicieux et prometteurs préliminaires.
    
    Sous l’œil encore incrédule de Roland, j’ai demandé à Mayumi de s’étendre sur le tapis du salon, puis à mon amant de relever le bas de ma robe sous laquelle j’étais nue et de la tenir ainsi. Je me suis alors assise à califourchon sur le joli visage de notre complice, j’ai écarté de mes doigts mes nymphes poisseuses en suppliant ma maîtresse d’y fourrer sa langue et de me faire atteindre les sommets.
    
    Mon excitation était telle que j’ai joui rapidement en criant de bonheur, la langue de Mayumi profondément en moi, ses doigts me fouillant les fesses, et Roland me pinçant les seins.
    
    Il a fallu à tout le monde un peu de repos pour recouvrer ses esprits, puis nous nous sommes rhabillées plus ou moins décemment, avant d’entamer l’apéritif et de déguster le repas que j’avais préparé. Nous avons parlé business, cuisine, sexe, Chine, Roland était comme sur un nuage, réalisant sans doute un vieux fantasme masculin éculé. Mayumi et moi nous sentions vraiment complices, épanouies dans notre saphisme, et j’ai plusieurs fois demandé si notre différence d’âge et mon corps bien moins tonique que le sien ne la freinaient pas dans ses ardeurs. Elle a dit que non, au contraire, que de nous voir ...
    ... encore si pleins de désir la désinhibait et qu’elle osait se lâcher totalement, que seul le plaisir comptait. Nos mains s’égaraient parfois sous la table pour une délicate caresse, et nous avons échangé quelques sensuels baisers pour maintenir l’excitation et l’érotisme ambiant.
    
    Après le repas, assez arrosé, je dois le dire, j’ai saisi la main de Roland et celle de ma maîtresse et les ai entraînés dans ma chambre, voulant vivre ce moment unique entourée de deux amants me désirant ardemment, prête à moi aussi leur donner du plaisir sans retenue, assumant d’avoir fait tomber toutes les digues morales, abjuré tous les préjugés et oublié mon passé et ses frustrations. Le grand lit qui nous a accueilli allait connaître ce que jamais il n’avait eu à contempler ou à subir. Je souhaite à toute femme, une fois dans sa vie, avoir été comme moi aussi désirée, honorée et comblée que ce week-end-là, même si jamais cela ne doit se répéter, car c’est totalement inoubliable.
    
    On m’a léchée, sucée, branlée, sodomisée, embrassée, écartelée, massée, engodée, on m’a fait l’amour, on m’a baisée brutalement, on m’a dit des mots insensés, on m’a demandé de donner du plaisir, de lécher des sexes et d’en savourer les sécrétions, j’ai aussi léché des fesses, doigté simultanément des orifices, j’ai hurlé, j’ai pleuré de bonheur, je me suis presque évanouie, et quand je me suis endormie c’est une langue sur mon sexe et une autre sur mes seins qui m’ont réveillée pour me faire jouir encore et encore, ...
«12...891011»