1. L’Ukrainienne et le campeur en rut


    Datte: 22/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds

    ... plupart du temps, je revenais frustré.
    
    Puis vient le vendredi.
    
    Un jour à part.
    
    Ma compagne avait prévu de passer la soirée — et la nuit — chez une amie à deux heures de route. Elle emmenait notre fils. L’occasion parfaite de m’offrir une parenthèse, seul, tranquille, sans contrainte.
    
    Je n’ai pas hésité une seconde à décliner l’invitation.
    
    Il faut dire que cette copine et moi, c’est glacial depuis des années. L’hypocrisie des politesses forcées, très peu pour moi. Et puis, soyons honnête… je sentais que quelque chose pouvait arriver.
    
    En début de soirée, je décide d’aller à la piscine. Pas pour nager. Juste pour errer, faire semblant. Évidemment, mon trajet me fait passer devant les chalets des Ukrainiennes. Instinctivement. Je ne cherche même pas à me justifier.
    
    Et là, comme une évidence, je la vois.
    
    Assise sur la terrasse de son bungalow, jambes croisées, en débardeur court et short, elle me remarque immédiatement. Son regard accroche le mien, et cette fois, elle vient à moi. Elle marche lentement, avec cette grâce féline, comme si elle savait que chaque pas faisait monter ma tension.
    
    Elle s’arrête devant moi. Son regard est doux, mais ses mots sont clairs.
    
    — "I feel better... I’ve been thinking about you."
    
    Ma gorge se serre. Mon cœur cogne. Mon sexe se réveille.
    
    — "I want to see you again," murmure-t-elle.
    
    Je la fixe. Je n’ai pas besoin d’y réfléchir. Je lui propose qu’on prenne un verre ensemble, ce soir, au bar du camping.
    
    Elle ...
    ... accepte immédiatement.
    
    — "My friends go out to town. I stay here."
    
    Mon sang ne fait qu’un tour. C’était maintenant ou jamais. Depuis une semaine, cette femme me hante. Chaque nuit, je rêve de ses fesses, de sa bouche, de sa peau.
    
    La soirée tombe.
    
    Je prends une douche, je me parfume légèrement, j’enfile une chemise blanche un peu froissée, un short en jean. Rien d’extraordinaire, mais je veux qu’elle me regarde autrement ce soir. Je veux qu’elle me désire. Pas juste pour être gentil. Je veux qu’elle me veuille.
    
    Je l’attends au bar.
    
    Quand elle arrive… je reste muet.
    
    Une robe longue, fendue, moulante, d’un rouge profond. Pas un bijou. Pas de soutien-gorge. Juste elle, pure, naturelle, sublime. Ses seins sont parfaitement dessinés sous le tissu. Et ce cul… chaque pas qu’elle fait semble rythmer ma respiration.
    
    Je sens les regards des autres hommes autour. Ils la dévorent. Et elle, elle vient droit vers moi.
    
    On prend un verre. Je suis tendu, incapable de me concentrer. J’ai peur d’être repéré. Ce camping, c’est un nid à commérages. On parle un peu. On rit. Mais mon esprit est ailleurs, et elle le sait.
    
    Alors je lui propose qu’on sorte du camping. Un dîner, rien que tous les deux. Elle accepte sans hésiter.
    
    On monte dans ma voiture. Elle s’installe, jambes croisées, le tissu de sa robe remontant sur ses cuisses nues. Pendant tout le trajet, je lutte pour ne pas lui sauter dessus.
    
    On trouve un petit resto italien, intime, tamisé. Le genre de lieu ...
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