1. L’Ukrainienne et le campeur en rut


    Datte: 22/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds

    Je m’appelle Ben. L’histoire que je vais vous raconter s’est déroulée l’an dernier, en 2024. J’avais 32 ans, et besoin de souffler. Ma compagne, elle, tenait absolument à passer l’été en camping. Autant dire que ce n’était pas franchement mon truc. Mais depuis quelques années, j’avais fini par me laisser faire. Avec notre petit garçon, les chalets tout équipés, c’était plus simple que l’hôtel. Moins de contraintes, plus d’espace, et surtout, moins de voisins qui tapent à la cloison quand on tente une sieste mouvementée.
    
    Cette fois, direction le sud. Un camping quatre étoiles, piscine chauffée, restos, bar, terrain de sport — le genre d’endroit où on se dit qu’on va pouvoir souffler. Trois semaines prévues en juin, histoire d’éviter la foule.
    
    Deux semaines avant le départ, un mail du camping tombe dans notre boîte.
    
    « Madame, Monsieur, Nous vous informons que les deux dernières semaines de votre séjour coïncideront avec l’accueil de plusieurs équipes de rugby féminin, venues participer à un tournoi international dans la région. »
    
    Sur le coup, je fais la moue. Pas franchement fan du tumulte. Moi, le camping, c’est transat, Ray-Ban sur le nez, et contemplation discrète des corps bronzés qui déambulent lentement autour de la piscine.
    
    Le jour J arrive. On s’installe. Pas de vis-à-vis, c’est déjà ça. Le cadre est top. Le bar du camping me tend les bras dès le premier soir. C’est mon petit rituel : pendant que ma compagne couche notre fils, je vais boire un café ou un ...
    ... rhum au comptoir.
    
    Et là, je tombe sur la serveuse.
    
    Putain.
    
    Un corps à faire perdre la foi à un curé. Un pantalon blanc semi-transparent, moulant à s’en damner, et en dessous, un string noir fin, net, affiché comme une provocation. Ses fesses sont galbées, parfaitement dessinées. Elle se déplace comme si elle dansait. Son polo est tendu par une poitrine qui ne cherche pas à se cacher. Elle a ce genre de beauté qui mélange le naturel et l’érotisme brut. Je ne peux m’empêcher de la mater. Discrètement. Du moins je crois.
    
    La semaine passe lentement. La chaleur écrase les journées. La piscine devient mon refuge. Je bronze, j’observe. La maîtresse-nageuse est elle aussi une jolie surprise : cheveux noués en chignon lâche, lunettes de soleil miroir, peau halée. Mais les campeuses ? Rien de mémorable. Des familles, des mamans, quelques femmes seules. Pas de quoi fantasmer.
    
    Puis arrive le samedi suivant.
    
    Les équipes débarquent. Et là… changement de décor.
    
    Des groupes entiers de jeunes femmes, en short moulant, débardeur, sacs sur l’épaule, se croisent, rient, crient dans toutes les langues. Américaines, Espagnoles, Italiennes, Ukrainiennes. Une invasion féminine de sportives au corps ferme, athlétique, musclé. De quoi faire grimper la température déjà étouffante de ce mois de juin.
    
    En fin d’après-midi, je propose une balade à ma petite famille. On revient au camping vers 17h. Il fait encore très chaud. J’enfile mon maillot, attrape une serviette et fonce à la ...
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