1. L’Ukrainienne et le campeur en rut


    Datte: 22/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Antoine-LRH, Source: Hds

    ... piscine.
    
    Je m’installe à un transat libre, une rangée de serviettes colorées posées sur ceux d’à côté. Je plonge. Fraîcheur divine.
    
    Quand je ressors, elles sont là.
    
    Trois ou quatre jeunes femmes, allongées, blondes pour la plupart. Des corps secs, toniques, des jambes longues, musclées. Des maillots qui ne cachent rien. Elles parlent fort, en ukrainien, et rient. Je m’essuie, m’allonge, essayant de garder une contenance.
    
    Et puis je la vois.
    
    Elle.
    
    Grande, élancée, une chevelure d’or qui tombe sur ses épaules bronzées. Son maillot est vert émeraude, très simple. Trop simple. Le haut, minuscule, épouse deux petits seins fermes, ronds, pointus. Le bas… un string.
    
    Je reste figé.
    
    Ses fesses sont un chef-d’œuvre. Pas énormes, mais dessinées à la perfection. Rebondies, musclées, fermes. Le genre de cul qu’on rêve d’attraper à pleine main, de sentir trembler sous ses caresses, d’embrasser, de mordre. Elle s’étire, allongée sur le ventre, le tissu disparaît entre ses fesses comme une invitation silencieuse. Mon sexe se tend instantanément sous mon short.
    
    Elle rit avec ses copines, se trémousse, se redresse, chahute. Dans un mouvement brusque, une petite trousse de toilette tombe de sa serviette et glisse… jusqu’à mes pieds.
    
    Elle se lève et s’approche.
    
    Mon cœur bat fort. Elle me fixe. Ses yeux sont bleu clair, presque gris. Un éclat joueur.
    
    — "Sorry…", souffle-t-elle dans un anglais légèrement cassé. "My bag."
    
    Je tends le bras, lui tends la ...
    ... trousse, et nos doigts se frôlent. Elle me sourit, un coin de lèvre relevé. Mon regard se perd entre ses seins, sa peau humide, son ventre plat.
    
    J’ai une pulsion. L’envie de l’attraper par les hanches, de glisser mes mains sur son dos, de l’embrasser à pleine bouche, de l’amener contre un mur, de soulever ce string, de le baisser lentement. De goûter cette peau. De lécher, mordiller, la faire gémir, haleter.
    
    Mais je reste là, con, bloqué.
    
    — "It’s okay," je dis, ma voix rauque.
    
    Elle me sourit à nouveau. Longuement. Avant de retourner à sa serviette. Je sens son regard derrière ses lunettes m’effleurer encore quelques secondes.
    
    Quelques minutes plus tard, elles partent, serviettes sur l’épaule, riant encore.
    
    Elle se retourne.
    
    Me regarde.
    
    Me fait un petit signe de la main. Rien d’appuyé. Juste ce petit mouvement de doigts qui dit : je t’ai vu.
    
    Je réponds d’un hochement de tête. Mais je suis ailleurs. Mon short me colle à la peau, mon sexe tendu et frustré.
    
    Je rentre au mobil-home, le cœur agité, l’esprit détraqué. Mon fils joue, ma compagne prépare le dîner. Moi, je suis encore là-bas, sur ce transat. Dans ma tête, je suis entre ses cuisses, mes doigts sur sa peau, ma langue entre ses fesses.
    
    La fin de journée s’est déroulée sans encombre. Le petit a fini par s’endormir, paisible, dans la chaleur moite de notre mobil-home. Ma compagne s’est allongée, fatiguée. Moi, comme chaque soir, j’ai attrapé ma casquette, mon téléphone, et je suis sorti prendre ...
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