-
A trois c'est mieux
Datte: 16/02/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... ouvre, le cœur battant sans qu’elle sache pourquoi. Julien se tient là, trempé jusqu’aux os, ses vêtements collant à sa peau, révélant les contours de son torse mince. Ses yeux sombres brillent d’une vulnérabilité qui la trouble instantanément. — Entrez, vous allez attraper froid, murmure-t-elle, sa voix plus douce qu’elle ne le voudrait, en lui tendant une serviette. Camille surgit de la cuisine, une tasse de thé fumante à la main. Elle s’arrête net, un sourire amusé étirant ses lèvres pleines. — On dirait un chat perdu, souffle-t-elle à Élise, mais ses yeux pétillent d’une curiosité vorace. Julien s’essuie maladroitement, ses doigts tremblants frôlant la serviette. L’air est chargé d’une tension palpable. Élise sent une chaleur inattendue monter en elle en observant les gouttes d’eau glisser sur la nuque du jeune homme. Camille, elle, s’approche, posant une main légère sur son épaule. — Viens t’asseoir près du radiateur, on va te réchauffer, dit-elle, sa voix teintée d’une promesse implicite. Ils s’installent dans le salon, l’odeur de la pluie et du bois humide emplissant l’espace. Julien, encore frissonnant, se laisse envelopper par une couverture qu’Élise lui drape sur les épaules. Leurs doigts s’effleurent, et un courant passe, presque douloureux. Camille s’assied de l’autre côté, ses cuisses frôlant celles de Julien. La conversation est banale – l’orage, la panne d’électricité – mais leurs regards parlent un autre langage. Plus tard, alors que ...
... Julien se réchauffe, Élise et Camille échangent un regard complice. Elles savent déjà que ce garçon va bouleverser leur monde. La nuit s’étire, et lorsqu’il est temps pour lui de partir, Camille lui glisse, un sourire en coin : — Reviens quand tu veux. On aime la compagnie. C’est ce qu’il fait quelques jours plus tard, prétextant un livre à emprunter. L’ambiance est plus légère, mais la tension persiste, comme une corde prête à se rompre. Ils boivent du vin, rient, et bientôt, les silences deviennent plus lourds, plus intenses. Élise s’approche de Julien, posant une main sur son genou. Sa peau est chaude sous le tissu de son jean. — Tu es si tendu, murmure-t-elle. Laisse-moi t’aider. Julien rougit, mais ne recule pas. Camille, assise de l’autre côté, glisse ses doigts dans les cheveux du jeune homme, jouant avec ses mèches brunes. — Détends-toi, on ne mord pas… sauf si tu le demandes, ajoute-t-elle avec un rire bas. Leurs mains explorent, d’abord timidement. Élise caresse la cuisse de Julien, remontant lentement, tandis que Camille effleure sa nuque, descendant vers son col. Il ferme les yeux, le souffle court. Puis, comme si une digue cédait, il se penche vers Élise et l’embrasse, ses lèvres tremblantes mais avides. Elle répond avec une douceur possessive, sa langue cherchant la sienne, tandis que Camille se presse contre lui, mordillant son oreille. — Tu es si beau comme ça, perdu entre nous, chuchote Camille, sa voix rauque. Ils se déplacent vers le ...