1. A trois c'est mieux


    Datte: 16/02/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... plaisir. Elles rient doucement, leurs mains ne cessant de se caresser, leurs regards brûlants de complicité. Leur amour, forgé sur trois ans de passion, est une flamme qui ne s’éteint jamais.
    
    De l’autre côté du mur, dans l’appartement voisin, Julien, 22 ans, étudiant en littérature, est allongé sur son lit étroit, devinant le brasier qui consume les deux femmes de l’autre côté. Ses traits fins et son regard intense, presque mélancolique, sont crispés par une tension qu’il ne peut plus contenir. Ses cheveux bruns, ébouriffés, collent à son front moite alors qu’il laisse ses pensées dériver vers des fantasmes qu’il n’ose à peine formuler.
    
    L’odeur de son propre désir, mêlée à celle de l’encens qu’il a allumé pour masquer sa solitude, emplit sa petite chambre. Il a entendu des bruits étouffés à travers la cloison : des gémissements, des cris qu’il ne peut ignorer. Son imagination s’emballe, peignant des images de corps nus, de caresses interdites. Son sexe, déjà dur, palpite sous le tissu fin de son boxer.
    
    — J’en ai besoin ! murmure-t-il pour lui-même, sa voix tremblante, alors que sa main glisse sous l’élastique.
    
    Il se libère, son membre rigide jaillissant, la peau tendue et sensible. Il crache dans sa paume, étalant la salive sur son gland violacé, et commence à se caresser, lentement d’abord, savourant chaque sensation. Ses doigts serrent la base, remontent jusqu’à la pointe, pressant légèrement sous le frein, là où le plaisir est presque douloureux.
    
    Ses yeux ...
    ... se ferment, et il imagine des mains autres que les siennes – des mains féminines, douces mais fermes, explorant son corps. Il pense à des lèvres chaudes, à une langue humide, à des corps pressés contre le sien. Les bruits de l’appartement voisin s’intensifient, des cris aigus perçant le silence, et cela le rend fou. Son rythme s’accélère, sa main pompant plus vite, ses hanches se soulevant pour rencontrer chaque coup.
    
    — Putain, oui, grogne-t-il, ses dents serrées, alors qu’il sent la pression monter dans ses reins.
    
    Il se retient, voulant prolonger ce moment d’extase volé. Il ralentit, ses doigts jouant avec ses testicules, les pressant doucement, avant de reprendre son sexe en main. Il imagine être observé, exposé, vulnérable sous des regards avides. Cette pensée d’exhibition le pousse au bord du gouffre. Il se cambre, un gémissement rauque s’échappant de sa gorge alors qu’il jouit, son sperme jaillissant en jets chauds sur son ventre, tachant les draps.
    
    Il reste là, haletant, le cœur battant à tout rompre, la honte et le plaisir se mêlant dans son esprit. Il ignore encore que ces deux femmes, Élise et Camille, vont bientôt bouleverser sa vie, transformant ses fantasmes solitaires en une réalité brûlante. Sa timidité naturelle, cachant une sensibilité profonde, sera l’étincelle qui allumera un feu dévorant entre eux trois.
    
    ***
    
    La rencontre eut lieu par une nuit d’orage, lourde et électrique. La pluie bat contre les fenêtres, et un coup retentit à la porte. Élise ...
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