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A trois c'est mieux
Datte: 16/02/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
... canapé, les vêtements tombant un à un. La peau de Julien est pâle, presque translucide sous la lumière tamisée, ses muscles fins se contractant sous les caresses d’Élise. Camille, nue, ses seins ronds et fermes frôlant son torse, guide sa main entre ses cuisses. Il gémit, dépassé par la sensation de la chaleur humide sous ses doigts. Élise, à genoux, défait le dernier bouton de son jean, libérant son sexe déjà dur. Elle le prend en bouche, lentement, savourant chaque centimètre. Julien pousse un soupir rauque, ses hanches se soulevant instinctivement. Camille, pendant ce temps, chevauche sa main, ses mouvements de plus en plus rapides, ses gémissements emplissant la pièce. — Putain, c’est trop bon, halète Julien, ses yeux mi-clos. La montée du plaisir est lente, presque torturante. Élise alterne entre des coups de langue précis et des succions profondes, tandis que Camille se penche pour l’embrasser, leurs langues se mêlant dans un ballet désordonné. Julien, au bord de l’explosion, les retient toutes les deux, ses mains crispées sur leurs hanches. — Pas encore, murmure-t-il, je veux vous sentir toutes les deux. Ils s’enlacent, explorant chaque recoin de leurs corps avec une avidité presque animale. Camille s’allonge sur le canapé, ses jambes s’écartant lentement, une invitation explicite à Julien. Ses cuisses luisent de sueur et d’excitation, son sexe offert, rose et humide, palpitant sous le regard brûlant du jeune homme. Julien, le souffle court, ...
... s’approche, son membre dur et tendu frôlant la peau douce de Camille avant de s’enfoncer en elle. Il entre lentement, centimètre par centimètre, savourant la chaleur étroite qui l’enserre, un étau de velours qui le fait grogner de plaisir. — Camille, t’es si étroite, murmure-t-il, ses mains agrippant ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair. Camille gémit, ses yeux mi-clos, ses lèvres entrouvertes laissant échapper un soupir rauque. Elle se cambre, poussant son bassin contre lui, l’attirant plus profondément. Derrière Julien, Élise se presse contre son dos, ses seins fermes frôlant sa peau, ses mains caressant ses épaules avant de descendre vers ses fesses. Ses doigts glissent entre ses globes, ajoutant une pression délicate mais insistante sur son anus, un contact qui le fait sursauter et gémir plus fort. — Laisse-toi aller, souffle Élise, sa voix basse et autoritaire, tandis qu’elle enduit ses doigts de lubrifiant, les faisant tourner lentement autour de son entrée. La pièce résonne de leurs souffles hachés, de leurs cris étouffés, de l’odeur musquée de leurs corps en fusion. L’air est lourd, saturé de sexe et de sueur, mêlé à l’odeur douce-amère de l’encens qui brûle quelque part dans un coin. Le canapé grince sous leurs mouvements, un rythme primaire qui s’accélère à chaque seconde. Julien continue de bouger, à coups de reins lents mais profonds, chaque poussée arrachant un gémissement à Camille. Elle enroule ses jambes autour de sa taille, ses talons ...