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A trois c'est mieux
Datte: 16/02/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds
Dans leur appartement lumineux du 11ème arrondissement de Paris, l’air est saturé d’une tension délicieuse en cette fin d’après-midi. Les rideaux tirés laissent filtrer une lumière dorée, caressant les murs et les corps nus d’Élise et de Camille, enlacées sur leur lit défait. L’odeur musquée de leur désir flotte dans la pièce, mêlée à celle de la lavande qui brûle doucement sur la table de nuit. Les draps froissés témoignent d’une passion dévorante. Élise, 28 ans, architecte à la silhouette élancée, laisse ses cheveux auburn cascader sur ses épaules, frôlant la peau douce de Camille. Ses yeux verts, perçants, brillent d’une faim insatiable alors qu’elle se penche sur sa compagne. Camille, 26 ans, photographe au tempérament sauvage, gémit doucement, ses boucles blondes éparpillées sur l’oreiller, son sourire espiègle transformé en une moue de plaisir. Ses seins ronds et fermes se soulèvent à chaque respiration hachée. — Pitié, Élise, t’arrête pas, souffle Camille, sa voix rauque, alors que les doigts d’Élise glissent entre ses cuisses, explorant la chaleur humide de son sexe. Élise sourit, un rictus presque cruel, et accélère ses caresses, ses doigts s’enfonçant plus profondément, frottant son clitoris avec une précision diabolique. Camille se cambre, ses ongles griffant le dos d’Élise, laissant des marques rouges sur sa peau pâle. — T’es si mouillée, ma belle, murmure Élise, sa bouche descendant sur le cou de Camille, mordillant la chair tendre avant de ...
... s’attaquer à ses tétons durcis. Elle les suce, les mordille, alternant douceur et douleur, tandis que sa main continue son œuvre entre les jambes de sa partenaire. Camille halète, ses hanches se soulevant pour rencontrer chaque mouvement, chaque pression. L’odeur de son excitation est enivrante, un parfum brut qui emplit les narines d’Élise. — Baise-moi avec ta langue, supplie Camille, ses mains poussant la tête d’Élise vers le bas. Élise obéit, traçant un chemin de baisers humides sur son ventre, s’attardant sur son nombril avant d’atteindre son but. Elle écarte les lèvres de Camille avec ses doigts, exposant son clitoris gonflé, et y pose sa bouche. Sa langue danse, lèche, aspire, tandis que Camille crie, ses cuisses tremblantes enserrant la tête d’Élise. — Oh, merde, c’est trop bon ! gémit-elle, ses doigts crispés dans les cheveux auburn. La montée est lente, torturante. Élise insère deux doigts en elle, les recourbant pour trouver ce point sensible qui fait hurler Camille. Les sons de leurs corps, les gémissements, les souffles courts, résonnent dans la pièce comme une symphonie érotique. Camille atteint l’orgasme dans un cri primal, son corps secoué de spasmes, son jus coulant sur le menton d’Élise qui continue de la lécher, prolongeant l’extase jusqu’à ce qu’elle ne puisse plus supporter la sensation. Elles s’effondrent, pantelantes, leurs corps collants de sueur et de désir. Élise remonte pour embrasser Camille, leurs langues partageant le goût salé de son ...