1. A trois c'est mieux


    Datte: 16/02/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... bas-ventre.
    
    Camille, agenouillée près de lui, tient un foulard de soie noire entre ses doigts fins. Elle le fait glisser sur son visage, effleurant ses joues mal rasées, son front déjà moite, ses lèvres tremblantes qui s’entrouvrent sous le contact. La soie est fraîche, glissante, un contraste saisissant avec la chaleur de sa peau, et chaque frôlement envoie des frissons le long de sa nuque, hérissant les poils de ses bras. Puis, avec une lenteur calculée, presque sadique, elle lui bande les yeux, plongeant son monde dans une obscurité totale. Ses autres sens s’aiguisent à l’extrême : il entend le froissement des draps, le souffle rauque d’Élise qui s’approche, le craquement discret du bois du lit sous leur poids. Il sent son pouls tambouriner dans ses tempes, une goutte de sueur perler sur sa tempe et glisser lentement vers sa mâchoire.
    
    — T’es prêt à t’abandonner complètement, Julien ? murmure Camille, sa voix basse, un ronronnement chargé de promesses sombres, tandis que ses ongles effleurent une dernière fois sa joue avant de serrer le nœud du foulard.
    
    — Oui… je crois, souffle-t-il, sa voix vacillante, déjà submergé par l’anticipation, son sexe se durcissant contre son ventre, une pulsation douloureuse naissant à sa base.
    
    Élise, de l’autre côté, ajuste les liens autour de ses poignets. Ses mains sont fermes, précises, mais ses ongles longs frôlent la peau sensible de ses avant-bras, déclenchant des vagues de chair de poule qui descendent jusqu’à ses épaules, ...
    ... contractant ses muscles. Elle tire sur la corde, testant sa solidité, et un sourire cruel étire ses lèvres quand elle voit Julien tressaillir, ses biceps se tendant sous l’effort futile de se libérer. La sensation de la corde qui resserre son emprise, mordant un peu plus dans sa chair, envoie une décharge de chaleur dans son torse, son souffle se raccourcissant.
    
    — T’es magnifique comme ça, attaché, à notre merci, dit-elle, sa voix rauque, vibrante d’une autorité qui fait tressauter son sexe, une goutte de liquide pré-séminal perlant déjà à son extrémité, glissant lentement sur sa peau tendue, fraîche contre sa chaleur.
    
    L’odeur de son propre désir, mêlée à celle de l’encens et au parfum capiteux d’Élise – un mélange de jasmin sombre et de musc – l’enveloppe, l’enivre. Il est prisonnier, non seulement des liens physiques, mais de cette ambiance, de cette attente insoutenable qui le rend fou, chaque seconde amplifiant la tension dans son corps, chaque nerf à vif.
    
    Camille s’installe entre ses jambes écartées, ses mains posées sur ses cuisses, ses ongles griffant légèrement la peau tendre, laissant de fines marques rouges qui brûlent délicieusement, une douleur subtile qui se mêle à l’anticipation. Elle se penche, ses lèvres pleines frôlant l’intérieur de ses cuisses, si près de son sexe qu’il peut sentir son souffle chaud, humide, mais pas assez pour le toucher là où il en crève d’envie.
    
    Chaque effleurement est une torture exquise, une promesse suspendue qui le fait ...
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