1. A trois c'est mieux


    Datte: 16/02/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... collante de sueur et de sperme, leurs souffles se calmant peu à peu. L’odeur de sexe, de sueur et d’encens sature l’air, un parfum brut et enivrant qui les enveloppe comme une couverture.
    
    — On est… parfaits ensemble, murmure Camille, un sourire épuisé sur les lèvres, ses doigts entrelacés avec ceux d’Élise et de Julien.
    
    Ils restent ainsi, leurs corps encore frémissants des vagues de plaisir qui les ont traversés. La pièce est silencieuse maintenant, hormis le son de leurs respirations et le léger bruissement de la brise dehors. Ils savent que ce moment, cette extase partagée, n’est qu’un fragment de leur histoire, une flamme qui continuera de brûler entre eux, toujours plus vive.
    
    ***
    
    Un dimanche matin, l’odeur du café frais emplit l’appartement. Ils sont assis autour de la table, encore en pyjama, les cheveux en bataille. Camille, un sourire en coin, brise le silence.
    
    — Je crois que nous sommes tous les trois en train de tomber amoureux.
    
    Julien rougit, mais il ne détourne pas le regard. Élise sourit tendrement, posant une main sur celle de sa compagne.
    
    — Je n’ai jamais vécu quelque chose comme ça, avoue Julien, sa voix tremblante. Vous êtes toutes les deux si différentes, si complémentaires. Avec Élise, je me sens apaisé, protégé. Avec Camille, je me sens vivant, audacieux.
    
    — Et nous, nous te découvrons à travers tes yeux, répond Élise, ses doigts caressant ceux de Julien. Tu nous apportes une innocence, une curiosité qui ravive notre propre ...
    ... amour.
    
    Le silence qui suit est doux, presque sacré. Ils savent que cet amour, aussi inhabituel soit-il, est réel.
    
    Pour sceller cette déclaration, ils décident de passer la journée ensemble, loin du monde extérieur. L’appartement devient leur sanctuaire, un lieu où tout est permis. Après le petit-déjeuner, Camille propose un jeu : une séance de bondage léger, pour explorer leurs limites.
    
    — Tu fais confiance ? demande-t-elle à Julien, un foulard de soie rouge à la main.
    
    — Oui, souffle-t-il, ses yeux brillants d’excitation.
    
    Dans l’intimité feutrée de leur chambre, l’air est saturé d’une tension presque tangible. Une odeur d’encens à la myrrhe flotte, lourde, entêtante, se mêlant à celle, plus crue, de leurs corps déjà excités – un parfum de sueur, de peau chaude, de désir brut. Les rideaux épais sont tirés, ne laissant filtrer qu’un mince rai de lumière, plongeant la pièce dans une pénombre complice, un écrin pour leurs jeux interdits.
    
    Julien est allongé sur le lit, nu, sa peau pâle luisant sous la lueur vacillante des bougies, contrastant avec les draps de velours noir froissés sous lui. Ses poignets sont tendus au-dessus de sa tête, attachés aux montants du lit par une corde douce mais ferme, juste assez serrée pour qu’il sente la contrainte, pour que chaque mouvement lui rappelle son impuissance. La sensation de la corde mordant légèrement sa chair, un mélange de brûlure et de pression, fait battre son cœur plus vite, une chaleur sourde pulsant dans son ...
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