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L'été de la révélation
Datte: 14/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Kelo267, Source: Hds
... des draps propres… et des idées sales." Elle a ri, l’œil brillant. —"Parfait. Je viendrai sans culotte." Week-end à huis clos – L’art du jeu Le vendredi soir, elle est descendue chez moi avec un simple sac à main et un regard qui promettait tout. —"Je reste jusqu’à dimanche… si tu me tiens," a-t-elle dit en souriant, en refermant la porte derrière elle. J’ai répondu par un baiser dans le cou, lent, appuyé, comme une invitation silencieuse. Le repas fut léger, mais nos regards, eux, étaient chargés. Chaque geste avait un double sens. Elle croquait une fraise, et sa langue effleurait la pulpe avec lenteur. Je lui versais un verre de vin, et ma main restait un peu trop longtemps sur la sienne. Nous avons ri, bien sûr. Mais nos corps parlaient un autre langage. Quand elle a débarrassé la table, elle l’a fait en glissant lentement ses hanches contre moi. Puis elle s’est éloignée, sans un mot, vers la chambre. Je l’ai suivie. Elle s’était déjà déshabillée. Juste un body noir, semi-transparent, qui moulait ses courbes à la perfection. —"Tu veux jouer ?" a-t-elle demandé, couchée sur le ventre, jambes croisées dans l’air. J’ai pris un jeu de cartes posé sur mon étagère. Un vieux jeu d’initiation aux fantasmes, jamais utilisé. Ce soir, ce serait notre terrain. Elle a tiré la première carte. “Tu choisis un accessoire et tu domines.” Elle a relevé la tête, un sourire carnassier sur les lèvres. —"Tu me laisses faire ?" J’ai ouvert un ...
... tiroir. Menottes douces, bandeau, plume, gel chaud. J’ai déposé le tout sur le lit. Elle en a choisi trois. Et m’a attaché, lentement. Bras au-dessus de ma tête, yeux bandés. Je ne voyais rien, mais chaque geste de sa part était une caresse, un frisson. Elle a glissé la plume sur mon torse, mon ventre, entre mes cuisses. Puis sa langue. Puis ses ongles. J’étais tendu comme jamais. Elle s’est assise sur moi. M’a guidé en elle, doucement. Prise de contrôle. Elle bougeait lentement, jouait avec moi, me frustrait délicieusement. Quand elle m’a enfin libéré, je l’ai renversée. La nuit était à peine commencée. Le lendemain matin, réveil lent. Sa peau chaude contre moi. Je l’ai prise dans mes bras, elle s’est retournée, fesses contre mon ventre, et j’ai glissé ma main entre ses cuisses. Elle était déjà humide. Je l’ai embrassée dans le cou, elle a gémi doucement. —"J’adore quand tu me réveilles comme ça." Je l’ai embrassée plus bas. Ma langue sur elle, lentement, méthodiquement. Elle s’est cambrée, s’est ouverte, s’est offerte. Je ne l’ai pas laissée respirer, la maintenant au bord, puis au-delà, jusqu’à ce qu’elle vibre tout entière. Puis elle m’a pris à son tour, à genoux sur le lit, bouche et mains en rythme. J’ai craqué. La journée commençait dans un éclat brûlant. L’après-midi, nous avons improvisé un jeu de rôle. Elle portait une robe chemise ouverte juste ce qu’il fallait. J’étais "l’invité". Elle m’a reçu comme une étrangère, m’a guidé jusqu’à sa “chambre ...