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L'été de la révélation
Datte: 14/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Kelo267, Source: Hds
... suivie. —"Ce soir, je veux te sentir… partout. Je veux que tu me prennes comme si j’avais attendu ça toute ta vie." J’ai fermé la porte derrière moi. Le désir était là, brûlant, sans pudeur. Je l’ai embrassée avec faim. Je l’ai soulevée dans mes bras, elle a entouré ma taille de ses jambes, son souffle contre mon cou. Je l’ai déposée sur le lit, et cette fois, il n’y eut pas de lenteur cérémonieuse. Elle a défait mon t-shirt avec empressement, j’ai glissé ma main sous sa robe, et elle a déjà gémi. Sa culotte est tombée au sol sans un mot, mes doigts ont glissé entre ses cuisses, chaudes, ouvertes, tremblantes. Elle a attrapé ma nuque, m’a murmuré à l’oreille : —"Ne sois pas doux… pas cette fois." J’ai obéi. Je l’ai retournée, doucement, mais fermement. Elle s’offrait, cambrée, haletante, m’appelant de tout son corps. Je me suis enfoncé en elle d’un seul mouvement, profond, intense. Elle a gémi fort, une main sur les draps, l’autre contre ma hanche. Le rythme était différent cette fois. Plus animal. Plus cru. Nos corps claquaient l’un contre l’autre dans un ballet brûlant. Je tirais doucement ses cheveux, elle se cambrait davantage. Ses soupirs sont devenus des cris étouffés, je l’embrassais dans le cou, au creux du dos, partout. Puis elle s’est retournée à nouveau, m’a attiré sur elle, ses jambes remontant autour de ma taille. —"Regarde-moi quand tu viens en moi." Et je l’ai embrassée, enfoncé au plus profond, nos regards ancrés, nos souffles ...
... enragés. Nous montions ensemble, plus haut, plus fort. Elle griffait mon dos, je mordais sa lèvre. Tout brûlait. Et quand le point de rupture est arrivé, nous avons explosé ensemble, mêlés, criant l’un dans l’autre ce plaisir trop longtemps contenu. Le silence est retombé sur la pièce. Elle, étendue, les seins encore frémissants, les jambes ouvertes, m’a attiré contre elle, ses bras autour de moi. —"Tu sais que j’ai jamais joui aussi fort avec personne." Je n’avais pas la force de répondre, juste un baiser entre ses seins, un murmure : —"C’est que le début." Cette nuit-là, nous avons fait l’amour encore deux fois. Une fois dans la douche, lente, douce, collés l’un à l’autre sous l’eau chaude, mes doigts entre ses cuisses, sa bouche sur mon cou. Puis à l’aube, à moitié endormis, elle s’est glissée sous les draps et m’a réveillé avec sa langue. Longue, profonde, précise. Je gémissais comme jamais. Je lui ai rendu la pareille, longuement, avec passion, jusqu’à ce qu’elle vibre entièrement contre ma bouche, haletante, offerte. Quand le jour s’est levé, nos corps étaient épuisés, mais nos cœurs, eux, n’avaient jamais été aussi éveillés. Elle a tourné la tête vers moi, nue, ébouriffée, la voix rauque : —"Tu sais quoi ? On a perdu dix ans… mais maintenant, je ne te laisse plus jamais redescendre." J’ai ri doucement, caressant ses fesses, ses hanches, son ventre. —"J’ai pas l’intention de redescendre. Et ce soir, c’est chez moi qu’on continue. J’ai ...