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L'été de la révélation
Datte: 14/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Kelo267, Source: Hds
... d’hôtel”. —"Ici, on ne fait que ce que vous demandez, monsieur. Mais… j’ai mes limites," a-t-elle dit en riant doucement. J’ai joué le jeu. L’ai dominée doucement. Elle obéissait, mais testait sans cesse mes limites. Elle s’est agenouillée. Puis s’est offerte sur le rebord du lit, cambrée, regard par-dessus l’épaule. Je suis entré en elle d’un seul coup, fort, précis. Elle a crié mon nom, les draps ont glissé. Je tenais ses hanches, elle m’encourageait à continuer, à plus fort, à plus vite, jusqu’à l’explosion commune. Essoufflés, tremblants, elle m’a embrassé, le visage rougi : —"On est fous. Et j’adore ça." Le soir, bain moussant. Deux coupes. Bougies. Elle sur moi dans la baignoire, nos corps glissants l’un contre l’autre. Je l’embrassais dans le creux du cou, mes mains glissant sur ses hanches, elle se frottait lentement contre moi, langoureuse. Elle s’est levée, encore mouillée, m’a attiré hors du bain. Sèche, nue, splendide, elle s’est couchée sur le tapis, m’invitant d’un geste. Je suis venu en elle à nouveau, lentement, profondément, peau contre peau, nos souffles mêlés. La nuit fut pleine de lenteur, de murmures, de regards profonds. Nous faisions l’amour comme on écrit une déclaration. Le dimanche matin, elle s’est levée avant moi. A préparé le café nue, dans ma cuisine. Quand je l’ai rejointe, elle s’est assise sur le plan de travail et a ouvert les jambes, un sourire tendre sur les lèvres. —"Avant de partir… une dernière fois ?" Je ...
... suis venu à elle, sans un mot. Debout, en elle, contre les placards, ses bras autour de mon cou. Elle gémissait mon prénom. Je lui ai chuchotais que je ne voulais plus jamais qu’elle redescende chez elle seule. Elle a répondu, haletante : —"Et si… je ne redescendais plus ?" Et là, sans rien dire, j’ai compris : ce week-end n’était pas juste un jeu. C’était le début de notre vraie vie. Retour au camping une année plus tard – Le royaume à deux dans une caravane Cette année, c’est différent. Nous ne déplions plus une tente. Fini les matelas trop fins, les réveils avec le dos en compote. Cette fois, je recule lentement la voiture vers notre emplacement réservé… et là, elle est là : notre caravane. Blanche, élégante, brillante sous le soleil. À l’intérieur, un espace douillet, lumineux, et surtout… un lit immense, moelleux, royal. Nous entrons, main dans la main. Elle retire ses sandales, avance lentement sur le parquet léger. Je la regarde faire le tour, ouvrir les placards, sourire à la douche intégrée. Puis elle s’allonge, bras en croix, dans le lit. —"C’est officiel… je ne veux plus jamais dormir ailleurs," dit-elle en fermant les yeux. Je la rejoins, m’étends sur elle, nos corps parfaitement calés. —"Et si on baptisait ce lit ?" propose-je, la voix basse, les lèvres contre son oreille. Elle sourit, ouvre les jambes autour de moi, et murmure : —"Fais-lui honneur…" Le soleil filtre à travers les stores. Nos vêtements tombent lentement, ...