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Heures sup rue du Bac
Datte: 12/02/2026, Catégories: #érotisme, #initiation, fh, magasin, Collègues / Travail miroir, Auteur: Beauté BB, Source: Revebebe
... Les paumes d’Inès glissaient, alternant douceur et pression subtile. Parfois, ses ongles frôlaient à peine sa peau, déclenchant des frissons qui n’avaient rien à voir avec l’hygiène capillaire. Luc tenta de se concentrer, de chasser les images qui s’imposaient – mais le parfum d’Inès, un mélange de jasmin et de bois blond, enveloppait l’air et lui brouillait les sens. Dans le silence du salon désert, il n’entendait plus que le clapotis régulier de l’eau et le froissement délicat de ses gestes. Inès ne disait rien. Mais il devinait, sans oser ouvrir les yeux, qu’elle l’observait par instants, jaugeant ses réactions. Quand enfin elle éteignit l’eau et se redressa, Luc eut presque un regret. Elle déposa une serviette chaude sur ses cheveux, puis entreprit de les essuyer. Ses doigts frôlèrent son front, ses tempes, et lorsqu’elle se pencha à nouveau pour ajuster la serviette, son parfum l’enveloppa tout entier. Luc rouvrit les yeux. Et dans le miroir en face, il croisa le regard d’Inès. Un regard calme, maîtrisé, mais qui portait une intensité troublante. — Voilà, dit-elle simplement. Venez, nous allons passer à la coupe. Luc prit place devant la grande coiffeuse, encore un peu engourdi par la chaleur du shampooing. Inès se tenait derrière lui, armée de ses ciseaux, mais c’était son reflet dans le miroir qui imposait sa présence. La lumière du néon soulignait la ligne nette de son carré blond, la blancheur de chemisier, la façon dont sa jupe noire découvrait ...
... la naissance de ses cuisses. — Et vous, Luc, qu’est-ce que vous faites dans la vie ? demanda-t-elle en saisissant une mèche entre ses doigts. — École de commerce, répondit-il, la voix un peu rauque. Elle hocha la tête, concentra un instant son attention sur la précision de sa coupe, puis reprit, d’un ton plus léger : — J’imagine que vous ne fréquentez pas souvent les salons de coiffure de quartier. On y entend des choses que vous ne trouverez pas dans vos manuels. Il esquissa un sourire. — Ah oui ? Comme quoi ? Inès pinça les lèvres, comme si elle hésitait, puis laissa tomber, faussement innocente : — Oh… les potins. Les histoires que les clientes murmurent entre deux mèches. Luc rit doucement. — Dommage… j’aurais bien eu le temps d’en feuilleter un ou deux, de magazines.Match, Gala… histoire de me mettre à jour. Inès accrocha son regard dans le miroir. — Vous préférez que je vous les raconte ? Elle n’attendit pas sa réponse. Tout en continuant à couper, ses mots se mirent à couler comme une confidence à demi-murmurée. Elle évoqua d’abord une directrice d’hôtel voisine, toujours impeccable, qui n’hésitait pas à confier ses liaisons aux coiffeuses en pensant qu’elles disparaîtraient avec les cheveux balayés. Puis une cliente publicitaire, trentenaire flamboyante, qui collectionnait les amants comme d’autres les parfums, au point d’avoir fait de ses médecins une véritable galerie de conquêtes. — Vous seriez surpris, glissa Inès en ...