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Heures sup rue du Bac
Datte: 12/02/2026, Catégories: #érotisme, #initiation, fh, magasin, Collègues / Travail miroir, Auteur: Beauté BB, Source: Revebebe
... femme qu’on croirait incapable du moindre écart. Et ma Julie, si sage en apparence… là, experte, appliquée… On aurait dit qu’elle faisait ça depuis toujours. Inès esquissa un geste comme pour repousser une mèche, mais ses doigts effleurèrent volontairement la nuque de Luc. — Je n’ai pas interrompu. Enfin, pas vraiment. Je suis entrée, j’ai juste dit à Julie de penser à éteindre la lumière. Puis je suis partie. Mais l’image… l’image est restée. Elle reprit sa coupe, mais ses gestes s’étaient ralentis, comme si, en parlant, elle revivait la scène. — Le lendemain, j’ai dû aborder le sujet avec elle. Elle tremblait, persuadée que j’allais la renvoyer. J’étais en colère, bien sûr… mais aussi… troublée. Alors, en voulant la consoler, je l’ai prise dans mes bras. Et là… Sa phrase s’éteignit dans un souffle. Son regard accrocha celui de Luc, par le jeu du miroir. — Disons que je n’ai pas résisté très longtemps. Luc sentit son ventre se nouer. L’air du salon s’était alourdi, saturé par ce qu’Inès venait de déposer entre eux. Il n’entendait plus seulement ses mots : il les voyait, les vivait presque, comme si la scène avait pris corps dans chaque reflet autour d’eux. Un silence épais s’installa. Les ciseaux, abandonnés sur la tablette, semblaient eux aussi suspendus. Luc avait l’impression que chaque miroir retenait son souffle. Inès fit un pas de côté et s’assit sur le tabouret, si près que son genou frôla le sien. Elle croisa les jambes avec une lenteur ...
... étudiée, laissant remonter sa jupe d’un geste faussement innocent. La dentelle sombre de ses bas apparut un instant, avant qu’elle ne lui adresse un sourire en coin. — Je crois que mes histoires vous distraient beaucoup trop, souffla-t-elle d’une voix basse, presque moqueuse. Luc sentit la chaleur lui monter aux joues. Il voulut protester, mais Inès se pencha légèrement ; son souffle effleura son oreille. — Tu es trop transparent, murmura-t-elle. Sa main glissa sur la nuque de Luc, ses doigts jouant dans ses cheveux encore humides, caresse dissimulée sous un geste professionnel. Paralysé, il n’osait plus bouger. Dans le miroir, leurs regards se croisèrent. Le désir ne se cachait plus. Inès s’était rapprochée, si près qu’il sentait sa respiration sur sa joue. Le chemisier entrouvert laissait deviner le galbe de sa poitrine, chaque mouvement révélant un peu plus sa peau, comme si les miroirs du salon conspiraient pour l’exposer à sa vue. Depuis le début, Inès multipliait ces gestes ténus, presque imperceptibles : un regard appuyé dans le miroir, un sourire qui s’attardait un peu trop, un frôlement calculé de sa poitrine lorsqu’elle se penchait, ses jambes croisées et décroisées avec lenteur, ses bottes dessinant des lignes fermes contre la lumière. Luc osa lever une main. Ses doigts, hésitants, effleurèrent le tissu léger, remontant le long de son bras jusqu’à l’ouverture du chemisier. Le parfum d’Inès, mêlé à la chaleur de son corps, l’enivrait. Elle ne ...