-
La légende de Montclair - Partie 2
Datte: 11/02/2026, Catégories: A dormir debout, Auteur: CDuvert, Source: Hds
... long de sa colonne vertébrale. Son bassin se presse instinctivement contre le visage offert d'Isabelle, cherchant plus de contact, plus de friction. Leurs souffles s'accélèrent de manière synchrone, créant une symphonie de halètements et de soupirs dans l'air confiné de leur refuge. Leurs langues redoublent d'ardeur, explorant, léchant, suçant avec une frénésie grandissante. L'extase approche maintenant avec une évidence troublante, inéluctable comme la marée montante. Dans un crescendo parfaitement orchestré, elles atteignent l'orgasme simultanément, leurs corps se tendant dans un spasme partagé d'une intensité bouleversante. Des cris muets, étouffés par leurs chairs mélangées, s'échappent de leurs gorges serrées par l'émotion. Leurs muscles intimes se contractent puissamment autour des langues avides, créant des pulsations rythmées qui se répondent et s'amplifient. Une chaleur liquide inonde leurs bouches respectives, mélange de leurs essences intimes qu'elles savourent avec une dévotion presque religieuse. Elles acceptent chaque goutte de cette union sacrée, communion parfaite de leurs âmes et de leurs corps meurtris. Complètement épuisées par cette explosion de sensations, elles se relâchent progressivement, leurs corps se ramollissant et s'effondrant tendrement l'une contre l'autre. Elles se repositionnent pour se blottir dans le creux naturel, leurs membres encore entrelacés, formant un cocon protecteur de chair et de chaleur. La fatigue accumulée des ...
... dernières heures de fuite et de terreur les rattrape enfin comme une vague apaisante. Leurs paupières alourdies se ferment malgré la peur persistante d'être découvertes par leurs poursuivants. Dans ce refuge précaire mais infiniment tendre, elles trouvent enfin le sommeil, protégées par leur amour naissant et leur détermination commune à survivre. # Chapitre 10 - La Rencontre sur la Route La nuit enveloppe la forêt d’un manteau d’encre. Alysande et Isabelle émergent de leur cachette parmi les ronces. Leurs corps nus frissonnent dans l’air frais, mais la peur d’être rattrapées par les hommes de Roderick les pousse à avancer. Elles marchent en silence, longeant des sentiers à peine visibles sous la lueur pâle de la lune. Après des heures d’errance, elles débouchent sur une route de terre battue. Au loin, un feu de camp vacille, projetant des ombres dansantes sur un chariot bâché garé sur le bas-côté. L’odeur de bois brûlé et d’un repas frugal flotte jusqu’à elles. Leurs regards se croisent. Une opportunité. Des vêtements, peut-être de la nourriture. Elles n’ont rien à perdre. « Restons discrètes », murmure Alysande. Elles s’approchent, courbées, leurs pieds nus effleurant le sol avec précaution. Le camp semble désert. Le chariot, recouvert d’une toile épaisse, offre un abri tentant. Isabelle soulève un coin de la bâche, révélant des ballots de tissu et des caisses. Elle attrape une étoffe grossière – une cape ou une couverture – tandis qu’Alysande fouille une malle ...