1. La légende de Montclair - Partie 2


    Datte: 11/02/2026, Catégories: A dormir debout, Auteur: CDuvert, Source: Hds

    ... une vague d'humiliation la submerger, son intimité dévoilée sans pudeur, tandis que l'odeur de sa propre peur se mêle à celle du feu de camp extérieur. Roderick ricane doucement, un son guttural qui fait vibrer l'air confiné, renforçant l'ambiance oppressante de domination absolue.
    
    Il s'approche d'Alysande en premier, ses pas lourds faisant craquer le sol sous ses bottes. Ses doigts épais, calleux et encore tachés de graisse d'un repas récent, palpent ses seins menus avec une lenteur délibérée, pinçant les mamelons entre le pouce et l'index pour tester leur sensibilité.
    
    Elle serre les dents pour ne pas crier, une chaleur traîtresse montant malgré elle, mêlée à un dégoût profond qui noue son estomac. Ses doigts descendent le long de son ventre plat, effleurant la peau tendue, s'attardant sur ses hanches qu'il malaxe comme pour en évaluer la fermeté. Alysande ferme les yeux, son souffle court trahissant le conflit intérieur entre résistance et réaction involontaire de son corps.
    
    Roderick écarte ses cuisses d'un geste autoritaire, forçant ses jambes à s'ouvrir dans une exhibition forcée qui la fait rougir de honte. Il plonge deux doigts dans son intimité encore sensible des sévices récents, les enfonçant profondément avec une précision sadique, explorant les parois moites qui se contractent malgré elle.
    
    Elle mord sa lèvre inférieure, un gémissement étouffé lui échappant, tandis que des sensations contradictoires l'assaillent : une brûlure initiale suivie d'une ...
    ... chaleur diffuse qui irradie dans son bas-ventre. L'odeur musquée de son excitation forcée emplit l'air, mêlée à celle de la sueur de Roderick, créant une ambiance étouffante d'asservissement sensuel.
    
    « Cette garce est encore humide », constate-t-il d'une voix satisfaite, retirant ses doigts luisants pour les porter à sa bouche et les lécher avec un bruit obscène. « Elle a aimé ça, on dirait. Et celle-là aussi. » Il se tourne vers Isabelle, répétant le geste avec une brutalité accrue, écartant ses cuisses fines pour plonger ses doigts en elle, fouillant son intimité avec une insistance qui la fait haleter.
    
    Isabelle cambre involontairement les reins, une vague de plaisir traître la traversant malgré l'humiliation, ses chairs sensibles réagissant à l'intrusion par des contractions rythmées. Ses doigts ressortent poisseux, enduits d'une moiteur révélatrice, et Roderick les agite sous le nez des pillards comme une preuve accablante.
    
    « On dirait qu'elles ont déjà servi ce soir », gronde-t-il, sa voix se faisant plus basse et menaçante. Le silence tombe dans la tente, lourd de menaces, seulement brisé par les respirations haletantes des captives et le crépitement distant des feux du camp.
    
    Roderick se tourne vers les deux pillards, son visage s'assombrissant comme un ciel d'orage, ses sourcils se fronçant en une ligne furieuse. Sa main droite glisse vers le pommeau de son épée, les doigts se crispant sur le métal froid, prêt à punir cette transgression qui souille sa ...
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