1. La légende de Montclair - Partie 2


    Datte: 11/02/2026, Catégories: A dormir debout, Auteur: CDuvert, Source: Hds

    # Chapitre 6 - Le Chef des Brigands
    
    Le campement s'étend dans une clairière. Des tentes de cuir brun se dressent autour d'un feu central. Des hommes en armes vont et viennent entre les abris. Leurs épées cliquètent à leurs ceintures. L'odeur de graillon et de sueur flotte dans l'air nocturne.
    
    Les deux pillards poussent Alysande et Isabelle vers la plus grande tente. Deux gardes en faction s'écartent pour les laisser passer. À l'intérieur, des torches plantées dans le sol éclairent un mobilier sommaire. Des coffres de bois. Des armes accrochées aux montants. Un lit de fourrures au fond.
    
    Un homme massif se dresse devant elles. Torse nu malgré la fraîcheur. Sa bedaine velue déborde par-dessus sa ceinture de cuir. Ses bras épais sont couverts de cicatrices. Une barbe grisonnante mange la moitié de son visage buriné. Ses petits yeux noirs brillent de convoitise.
    
    « Qu'est-ce que vous m'amenez là ? » grogne-t-il d'une voix rocailleuse.
    
    Le grêlé pousse Alysande en avant. « Deux fugitives, chef Roderick. On les a trouvées dans les ruines du village. Elles tentaient de s'échapper. »
    
    Roderick tourne autour d'elles comme un loup autour de sa proie. Son regard parcourt leurs corps à peine couverts. Il hume leurs odeurs. Alysande soutient son regard avec défi. Isabelle baisse les yeux. Ses mains tremblent.
    
    La tente de Roderick baigne dans une lumière vacillante, projetée par les torches fichées dans le sol de terre battue. L'air est chargé d'une odeur âcre de sueur ...
    ... masculine, de cuir moisi et de sang frais qui imprègne encore les parois de toile. Les deux pillards, le grêlé et le barbu, s'approchent d'Alysande et d'Isabelle avec des sourires carnassiers, leurs yeux luisant d'une excitation contenue. Roderick, massif et imposant, croise les bras sur sa poitrine velue, observant la scène avec une satisfaction cruelle qui durcit ses traits burinés.
    
    « Déshabillez-les », ordonne Roderick d'une voix rauque, lourde de promesses sombres. « Je veux voir ce que vous m'apportez, et dans les moindres détails. »
    
    Les deux brigands s'exécutent sans un mot, leurs mains brutales saisissant les vêtements déchirés des captives. Le grêlé attrape la toile improvisée d'Alysande, tirant d'un coup sec qui fait voler des lambeaux de tissu dans la poussière. Elle sent l'air froid mordre sa peau nue, exposant ses petits seins aux tétons durcis par l'humidité ambiante.
    
    Le barbu, quant à lui, agrippe la robe d'Isabelle, la déchirant dans un bruit sec et prolongé qui résonne comme un fouet. Isabelle retient un cri, son corps pâle se révélant progressivement, ses courbes harmonieuses tremblant sous le regard avide des hommes.
    
    Elles se retrouvent nues sous les regards lubriques, leurs chairs pâles frissonnant dans la pénombre de la tente. Alysande tente de croiser les bras pour se protéger, mais le grêlé lui saisit les poignets, l'obligeant à s'exposer pleinement, ses fesses rondes et ses cuisses fines offertes à la vue.
    
    Isabelle, les yeux baissés, sent ...
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