1. LE RUSS - CHAPITRE 3


    Datte: 03/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... souvenir. Gonflée, luisante.
    
    Il l’a branlée en caressant la chatte trempée de Natacha.
    
    Elle s’est retournée, s’est agenouillée.
    
    Puis elle l’a pris en bouche. D’un coup. Profond.
    
    Il a grogné.
    
    — Putain… voilà. Comme ça.
    
    André a repris mon poignet.
    
    — S’il vous plaît…
    
    Je l’ai branlé, doucement d’abord. Puis plus vite. Son gland luisait d’huile et de pré-sperme.
    
    Il m’a murmuré qu’il n’avait pas joui depuis des mois.
    
    J’ai pressé plus fort, la main pleine. Il a crié. Un cri rauque, vieux, magnifique.
    
    Son sperme a jailli sur ma poitrine, mes doigts, mon ventre nu. J’ai souri. Je me suis sentie vivante.
    
    J’ai continué à le caresser pendant qu’il tremblait.
    
    Ksiusha, elle, avait pris la verge de Michel en bouche. Elle la suçait lentement, l’avalait presque.
    
    Ses yeux fixaient les miens. Je voyais ses joues se creuser.
    
    Michel gémissait, mains dans ses cheveux, ses hanches bougeant à peine.
    
    Puis il a joui dans sa gorge. Un râle guttural.
    
    Elle a avalé sans hésiter. Puis elle s’est essuyée du revers de la main. Son regard brûlait.
    
    Natacha se faisait prendre par Henri.
    
    Il l’avait retournée. Ses doigts en elle. Il la branlait de l’autre main, la faisait gémir.
    
    Puis il a écarté sa robe, l’a plaquée contre la balustrade.
    
    — Si tu veux le reste, tu le prends, a-t-il soufflé.
    
    Elle s’est baissée, l’a repris en bouche. Ses fesses tremblaient. Elle a gémi.
    
    Il est venu, longuement, profondément, la main posée sur sa nuque.
    
    Elle ...
    ... s’est redressée. Sperme aux lèvres. Yeux fermés. Un sourire extatique.
    
    Puis plus rien.
    
    Juste le bruit du fleuve.
    
    Nos respirations.
    
    Le goût du sel et de l’huile sur mes doigts.
    
    J’ai su ce soir-là qu’on venait de franchir une ligne.
    
    Et je n’ai pas regretté.
    
    ÉPILOGUE : DÉBARQUEMENT
    
    Le soleil était bas ce matin-là dans le port fluvial de Moscou. Rasant. Or pâle sur les vitres des cabines.
    
    Le Russ était amarré, immobile. Les passagers rangeaient leurs valises, repassaient leurs chemises, attachaient leurs sandales. L’agitation flottait, mais pas celle de l’excitation. Plutôt une nostalgie discrète. Les croisières se terminent toujours trop vite. Même les plus brûlantes.
    
    Je suis descendue plus tôt, chemisier froissé, cheveux humides.
    
    Devant la passerelle, les trois papys attendaient leurs bagages.
    
    Henri portait sa chemise blanche, ouverte sur son ventre encore rougi de griffures. Il m’a vue. Il m’a souri. Un vrai sourire. Pas celui du prédateur. Celui de l’homme comblé.
    
    — Merci, m’a-t-il dit, en me prenant la main et en mettant trois billets de cent dollars dans la main.
    
    — C’était un plaisir.
    
    — Non, non. C’était beaucoup plus.
    
    Michel, en retrait, m’a glissé un clin d’œil. Il portait des lunettes de soleil, mais je savais que son regard fouillait encore sous ma jupe.
    
    André, lui, m’a embrassée sur la joue. Et il a murmuré à mon oreille :
    
    — Tu es restée dans ma bouche, Kristina. Et dans mes rêves.
    
    Ils sont montés dans le car. Sans ...
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