1. LE RUSS - CHAPITRE 3


    Datte: 03/02/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Miss_Sexcret, Source: Hds

    ... pont arrière était vide, isolé derrière des cloisons. Henri avait tout préparé : lampes tamisées, draps propres, flacons d’huile, serviettes roulées.
    
    On est arrivées ensemble.
    
    Natacha en première, sûre d’elle, robe fluide sans rien dessous.
    
    Ksiusha, un peu tendue, mais les yeux déjà brillants.
    
    Et moi, le ventre noué d’excitation.
    
    Les trois hommes attendaient.
    
    Henri, assis, chemise entrouverte, ce regard de vieux lion qui avait décidé de tout.
    
    André, plus grand, avec ses yeux pâles, nerveux.
    
    Michel, silencieux, un petit sourire au coin des lèvres.
    
    Ils avaient l’air… vivants. Vraiment vivants.
    
    Henri s’est levé, a ouvert les bras comme un maître de cérémonie.
    
    — Mesdemoiselles… merci d’être venues. Nous allons vous laisser choisir qui masse qui. Et comment.
    
    Il a posé sa main sur l’épaule de Natacha.
    
    — Moi, je resterai spectateur… un temps. Mais je doute de résister jusqu’au bout.
    
    Un frisson m’a traversée.
    
    C’était irréel. Et parfaitement réel.
    
    On a commencé doucement.
    
    J’ai choisi André. Ses mains tremblaient quand il a défait sa chemise. Il avait un torse marqué par l’âge, mais ferme, chaud. Ses tétons se sont durcis quand mes paumes huilées ont glissé dessus.
    
    Ksiusha s’est tournée vers Michel. Elle l’a aidé à retirer son polo, puis son pantalon. Il était déjà gonflé sous son slip. Elle a souri, carnassière.
    
    Natacha s’est mise derrière Henri, qui restait assis, regardant la scène.
    
    — Laissez-vous faire, a murmuré ...
    ... Natacha.
    
    Au début, c’était presque chaste.
    
    Mes mains sur les épaules d’André. L’huile tiède. Ses soupirs.
    
    Ksiusha massait le dos de Michel, ses fesses, ses cuisses, lente, méthodique.
    
    Henri respirait plus fort à chaque seconde. Il ne disait rien. Mais sa main s’était glissée sous la robe de Natacha. Elle ne bronchait pas.
    
    Puis c’est monté.
    
    André a osé poser sa main sur ma hanche. Sa paume chaude, tremblante. Il m’a regardée, les pupilles dilatées.
    
    — Plus bas, a-t-il soufflé.
    
    Je n’ai pas résisté.
    
    J’ai huilé mes mains encore. J’ai effleuré son sexe, par-dessus le tissu.
    
    Il a gémi. Un son rauque, désespéré.
    
    J’ai glissé un doigt sous l’élastique, caressant la base. Sa queue était grosse, plus dure que je l’aurais cru.
    
    Il m’a dit merci. Trois fois.
    
    À côté, Ksiusha était agenouillée entre les cuisses de Michel. Ses mains l’enduisaient tout entier. Elle massait ses testicules, sa verge dressée. Elle avait le regard noir, excitée à un point que je ne lui avais jamais vu.
    
    Michel ne parlait plus. Il haletait, la tête renversée.
    
    Elle l’a branlé lentement, sans lâcher ses yeux.
    
    Et Henri…
    
    Henri avait glissé sa main contre la culotte de Natacha. Elle s’était penchée en avant, la robe remontée, offerte. Ses fesses nues. Ses jambes écartées. Il l’a doigtée sans douceur. Deux doigts, profonds. Elle gémissait, les yeux ouverts sur nous.
    
    — Regardez-moi, a dit Henri. Toutes les deux.
    
    On l’a regardé.
    
    Il a sorti sa queue. Plus grosse que dans mon ...
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