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Captive de Leurs Désirs - Chap 01
Datte: 31/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: APVapv, Source: Literotica
... lumière. Je les regarde se balancer, à peine, au rythme lent de son souffle. Les aréoles sont larges, presque ovales, d'un rose dense et chaud. Pas pâles, pas discrètes. Bien dessinées, charnelles. Leur contour est légèrement irrégulier, naturel. Au centre, les tétons se dressent déjà, fermes, pointus. Ils réagissent à l'air frais, à ma proximité. À l'attente. Je lève la main. Je prends le sein gauche dans ma paume. Il est dense, doux, mais plein de résistance. Une chair vivante, presque chaude. Ma main s'enfonce légèrement, le modèle, puis le laisse reprendre sa forme. Je le malaxe. Lentement d'abord, puis avec plus de pression. J'appuie avec les doigts, je le soulève, je sens sa densité. Il est parfait dans ma main. J'appuie plus fort encore, jusqu'à le faire légèrement gémir entre mes doigts. Je passe le pouce sur l'aréole, lentement, puis pince le téton. Il se raidit aussitôt, se tend, réclame. Je me penche un peu. L'odeur de sa peau monte. Sa poitrine est là, offerte, puissante, pleine. Je sens sa chaleur contre mes phalanges. Et elle reste là, sans fuir. Bizarre la meuf. On a tout prévu pour l'attacher. Le corps droit. Les seins fièrement exposés. Comme si eux seuls parlaient à sa place. On sort un à un, on referme la porte derrière nous. Elle reste seule, enfermée dans la pièce. Nue, silencieuse, filmée. Je m'éloigne avec les gars. On descend les quelques marches, on s'installe dans la pièce à côté. Écran allumé, image en direct. Elle est là, debout, ...
... droite, les seins encore marqués par nos mains. Son corps tremble un peu. On voit les frissons courir le long de ses cuisses. -- Putain, t'as vu ces nibards? Je souris. -- Ouais. Et c'est que le début. On se sert un verre. Elle ne bouge toujours pas. On la regarde. On sait tous ce qu'on va faire. Et surtout, comment. -- On va bien s'amuser, avec cette salope. Le silence dans la pièce accentue tout. Sa respiration. Le balancement lent de sa poitrine. Cette attente qu'on lui impose. Et nous, on laisse monter. * * * * La porte se referme derrière ces salauds. Un claquement sec. Puis plus rien. Je reste là. Nue. Je croise les bras sur ma poitrine, machinalement. Mais ce n'est pas suffisant. L'air est plus frais tout à coup. Ou c'est moi. Mon corps qui réagit, secoué de frissons. Mes jambes sont raides, mes cuisses collées. J'ai un goût métallique dans la bouche. Je m'assois lentement sur le lit. Le cuir est froid sous mes fesses. Je replie les jambes contre moi. Mes bras encerclent mes genoux. Ma poitrine repose sur mes cuisses, lourde, encore tendue. Je respire lentement. J'essaie. Mais mon ventre est noué. Qu'est-ce qu'ils vont me faire? Pourquoi moi? Est-ce qu'ils vont revenir? À trois? Je pense à ma maison. À mes vêtements qui traînaient sur le canapé. À mon téléphone éteint. À l'heure qu'il peut être. Mais ici, le temps ne passe pas. Il fait sombre. La lumière est douce mais fausse, sans fenêtre, sans repère. J'ai mal dans le bas du ...