1. 17 avril 1891 (1/3)


    Datte: 31/01/2026, Catégories: Entre-nous, Hétéro Auteur: Pessac, Source: Hds

    ... relation coquine. Sans être réellement amoureuse de lui, je lui avais cédé car il était tendre et caresseur. Si je lui ai toujours refusé l'accès à mes seins, j'avais adoré qu'il me fourrage l'entrejambe, titille ma perle. Et j'avais connu une jouissance aussi singulière qu'affolante quand le garçon était venu me lécher mon maljoint ! Un traitement aussi ahurissant qu'inattendu que je n'aurais jamais pu imaginer ! Qu'il vienne me lécher mon trou à pipi m'avait stupéfiée. Le bonheur immense donné par les léchouilles sur mes lèvres brûlantes, les butées répétées de son nez sur ma perle sensible m'avaient fait faire le grand saut dans le vide sidéral d'un plaisir asphyxiant !
    
    Aussi, je lui avais immédiatement rendu la pareille en prenant en bouche sa petite saucisse : le drôle n'avait pas été long à m'envoyer une certaine purée acre et salée que je n'avais pas réellement adorée. Mais bon, il avait joui lui aussi, cela nous remettait à égalité.
    
    Quand quelques jours plus tard, il avait parlé de glisser sa Strasbourg dans mon Saint-Frusquin, je n'avais pas hésité longtemps. Faut dire qu'il m'avait promis que l'opération me procurait un plaisir explosif qui relèguerait au rang de pétard mouillé celui que j'avais connu lorsqu'il avait léché mon pruneau. Il m'avait pénétrée en levrette, mais son spatz allant et venant dans ma madeleine ne m'avait donné qu'un plaisir bien mitigé, somme toute largement moins ahurissant que celui éprouvé lors de l'inattendu broute-minou. J'étais ...
    ... resté sur ma faim, ce qui précisément avait mis... fin à notre relation.
    
    Quant aux deux autres garçons que j'ai connus par la suite, je préfère oublier leurs saillies brutales et égoïstes : ceux-là m'ont juste fait réaliser que la nature n'avait pas été généreuse avec le pauvre Guschti, que sa fine et courte Francfort ne valait pas un bon Montbéliard ou autre Jésus de Morteau pour combler mon échancrure. Mais c'est tout de même bien Guschti et surtout, le souvenir délicieux de son pèlerinage à mes sources chaudes, qui conduisent mes doigts à défriser mes nymphettes, à tirlipoter mon champignon et à m'engouffrer une longue coloquinte grenue et profondément veinée, à l'extrémité courbée et merveilleusement renflée dans mon tiroir à saucisses.
    
    Bac à légumes du coup, la cucurbitacée qui écarte mes muqueuses, comble ma coucougne et m'explose l'utérus est de loin mon légume préféré (bien que non consommable) pour m'expédier dans les étoiles. Bon, en saison, certaines courgettes torves ou gros concombres se révèlent intéressants en remplissant parfaitement mon terrier rose.
    
    À côté de Mamama qui ronfle comme un sonneur, je ne crains pas d'activer la coloquinte dans mon atelier : cuisses honteusement écartées, je me branle avec une furie désordonnée, activant mon champignon pour déclencher le moment venu mon transport sidérant dans les vignes du Seigneur, les champs étoilés et les infinis espaces des cieux illuminés.
    
    Ma pauvre Mamama s'affaiblit de jour en jour, passe le ...
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