1. Le petit canard de la côte flamande


    Datte: 18/01/2026, Catégories: #romantisme, fh, jeunes, vacances, plage, #multilingue, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... aussi… pourtant, ce n’est pas la première fois pour moi…
    — Oui, j’ai vu que tu avais une certaine expérience.
    
    Ma main toujours sur son sein, j’ajoute précipitamment :
    
    — Ce n’est pas un reproche, pas du tout. Au moins, toi et moi, nous avons des points de repère pour comparer. Tu as dit que trois jours, c’est trop rapide. Beaucoup de personnes vont beaucoup plus vite que nous quand elles se rencontrent dans une boîte de nuit, par exemple.
    — Ik weet… (je sais)
    
    Sans lâcher son sein fort doux (je constate avec plaisir qu’elle ne me rabroue pas), je continue mon argumentaire :
    
    — Je sais que trois jours, c’est assez rapide, mais toi et moi, nous avons eu le temps de nous découvrir sans entrave. Tu n’as pas cherché à te mettre en valeur, je sais que c’est bien toi que j’ai sous les yeux, pas un faux-semblant.
    — Qu’est-ce que tu essayes de me dire ?
    — Qu’avec toi, ce n’est pas un caprice, c’est différent, et je ne dis pas ça pour te caresser dans le sens du poil.
    — C’est une expression française ? En tout cas, caresser, tu l’as fait ! Exemple, ta main sur mon « boob » !
    
    Avec un petit sourire amusé et avide, je me penche à nouveau sur elle :
    
    — Si tu n’es pas contre, j’aimerais continuer…
    — Tu demandes maintenant ? Tout à l’heure, tu t’es servi !
    
    J’abonde dans son sens en l’embrassant à nouveau, sans me retenir. Elle aussi ne semble pas vouloir se modérer. L’après-midi passe à une allure folle, le temps semble se contracter au fil de nos baisers de plus en ...
    ... plus fiévreux et langoureux.
    
    Les jours suivants, nous recommençons. Pour l’instant, Elke ne souhaite pas que ça se sache, donc nous ne nous affichons pas devant des personnes connues. Elle se justifie :
    
    — Je n’ai pas envie qu’on se moque de moi !
    — Pourquoi on se moquerait de toi ?
    — Oh, tu ne connais pas encore assez ma famille !
    
    Un peu plus tard, j’en sais un peu plus : les deux seuls petits copains qu’elle a ramenés chez elle ont eu le coup de foudre pour ses sœurs. Je comprends que ça puisse refroidir la fille ou la femme la mieux disposée.
    
    — Je te rappelle que tes sœurs ne m’intéressent pas.
    — C’est étonnant !
    — Toi, tu es à moi, rien qu’à moi !
    — Tu es très possessif, monsieur le Français ! Mais ça fait plaisir à entendre. Avec toi, j’arrive à exprimer toute ma pensée.
    — Ça tombe bien, moi aussi.
    — Toi, tu n’as aucune pudeur, c’est pas la même chose !
    
    Parfois, je ne peux pas m’empêcher de regarder Elke d’une certaine façon que je pourrais parfois qualifier d’avide. Elle aussi. Mais, curieusement personne ne fait attention. Parfois, je constate que ma nouvelle petite amie est quasiment invisible aux yeux de la plupart des personnes présentes. C’est moche pour elle, mais quelque part, ça nous arrange.
    
    Nous nous tenons à carreau quand nous sommes avec la famille, mais nous rattrapons le temps perdu quand nous sommes loin de leur regard, surtout sur la plage. C’est ainsi que je n’ignore plus rien de ses seins et de ses tétons que je câline et pelote ...
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