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Le petit canard de la côte flamande
Datte: 18/01/2026, Catégories: #romantisme, fh, jeunes, vacances, plage, #multilingue, Auteur: Patrik, Source: Revebebe
... lecteurs, les dialogues seront traduits correctement, malgré les multiples fautes de part et d’autre. Au début, on va dire qu’elle et moi, on ne savait pas sur quel pied danser. Je lui ai proposé d’aller faire un petit tour, histoire de discuter sans oreille indiscrète. Elle a accepté, souhaitant elle aussi mettre les choses au clair. Après avoir déballé notre version, nous avons constaté que nous étions sur le même bateau. J’ai pris les choses en main : — Tu n’as pas trop envie d’être à la remorque de ta famille, idem pour moi. — Tu proposes quoi ? — Entraidons-nous pour passer des vacances à notre convenance. — Comme aller manger des glaces et des gaufres quand on veut ? — Par exemple, ou visiter la ville et les alentours. De ce fait, le premier jour est consacré à nous connaître, tout en nous baladant. Nous découvrons avec plaisir que nous avons plein de points en commun et que le courant passe plutôt bien. Je vois une nette différence entre la tête qu’elle faisait au matin et celle qu’elle fait déjà à midi quand nous déjeunons au-dehors à deux. Perso, je constate que c’est nettement plus pénible que prévu. Elke est de taille moyenne, mais à côté des membres de sa famille, elle semble petite. Idem pour la couleur de ses cheveux, elle est châtain clair, mais semble brune. Quand on contemple son visage, son père et sa mère ne peuvent pas la renier : même ovale, même nez, même bouche, mêmes yeux bleu-vert. Si j’étais un publiciste, je dirais qu’Elke est la ...
... version « abordable » de la famille Vandersteen. Elle a son petit caractère, elle sait ce qu’elle veut et ne s’en cache pas. Le deuxième jour, nous bavardons beaucoup et nous allons surtout à la plage. Bien qu’elle ait mis un maillot une pièce très sage, je constate que l’anatomie d’Elke est très appétissante. Mais c’est juste une constatation venant de ma part. Néanmoins, j’ai bien senti que le thermomètre avait augmenté de quelques degrés… Le soir, ma chère tante me fait un petit reproche : — T’es toujours en balade avec Elke ! — Faudrait savoir ce que tu veux ! C’est toi qui m’as demandé de m’occuper d’elle, ce que je fais. Je reconnais que c’est moins pire que je ne l’aurais cru. Elle continue sur sa lancée : — Tu pourrais te joindre aussi à nous, non ? — Et que fait-on d’Elke ? On la laisse dans son coin comme d’hab ? — C’est vrai qu’elle est plus ouverte… On dirait que ta venue lui est bénéfique… Le troisième jour, vers dix heures, tandis que nous nous dirigeons à pied vers la zeedijk (la digue) qui mène à la plage et aux commerces, Elke me fait remarquer sans fard : — Toi au moins, tu ne me cherches pas des poux sur la tête quand j’ouvre la bouche en français. C’est bien comme ça qu’on dit ? — C’est bien comme ça qu’on dit, en effet. Pourquoi se pourrir la vie avec ce genre de détail ? Tu me comprends, je te comprends, c’est le principal ! — Ah si tous les Français raisonnaient comme toi ! Ils sont souvent trop puristes ! Tu fais une simple ...