1. Le petit canard de la côte flamande


    Datte: 18/01/2026, Catégories: #romantisme, fh, jeunes, vacances, plage, #multilingue, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... sous le soleil, c’est encore plus flagrant.
    
    — Tu vas garder longtemps ton short ?
    — Si j’enlève mon short, quelque chose qui dépassera.
    — Ah, ces hommes, toujours en rut ! (dit en français)
    
    Je m’étonne à moitié :
    
    — Tu connais ce mot-là ?
    — Eh oui ! Et j’en connais d’autres…
    — Au fait, on dit comment « en rut » en flamand ?
    — « Loops », een man die loops is.
    — On ne peut pas dire un truc comme « een loopse man » ?
    — On peut…
    
    Pendant que j’y suis, ayant appris le néerlandais en dilettante, en lisant surtout des BD, je demande, histoire de changer de conversation et de me refroidir un peu :
    
    — Avec ou sans – e pour l’adjectif ? J’hésite toujours… Moi, j’en mets toujours un, même si je sais qu’avec les het-worden (mots neutres), ce n’est pas toujours le cas.
    — J’avais remarqué pour tes adjectifs. En général, on met un – e ; sauf quand le nom est neutre, au singulier avec een, geen ou rien.
    — OK, OK… Autant toujours en mettre un. Un peu comme en français, autant toujours mettre un -s au pluriel, et tant pis si on dit « des chevals ».
    — Voilà…
    
    Me voici définitivement fixé, j’aurais dû demander avant cette confirmation linguistique. Regardant plus bas, je soupire :
    
    — En tout cas, ce petit cours de grammaire ne m’a pas fait débander…
    — C’est parce que tu es un gros pervers, Gildas !
    — On aurait dû aller sur la plage nudiste…
    — Plage nudiste ou pas nudiste, un homme ne bande pas en public !
    
    Je soupire à nouveau :
    
    — T’es trop bandante ! Beaucoup ...
    ... trop !
    — Contrôle-toi, mon cher !
    — Ça te va bien de dire ça ! Tu joues les allumeuses et tu me demandes de me contrôler ?
    
    Elle se met à sourire :
    
    — Je commence à comprendre certaines choses au sujet de mes sœurs…
    — Le fait qu’elles aiment faire baver les hommes qui croisent leur route ?
    — Oui, c’est l’idée générale. J’avoue que… que ça me plaît de t’exciter de la sorte…
    — Laisse-moi te dire que c’est réussi !
    
    Elke se met à rire. J’en profite pour venir la coller, cette fille me fait trop d’effet ! Bien sûr, ça dégénère en multiples bisous et mains qui s’égarent. Je fais néanmoins attention de ne pas trop déranger son bikini, même si celui-ci est vraiment atomique dans les deux sens du terme. En tout cas, quand je me décolle momentanément de ce corps qui m’attire tant, je vois bien que ses tétons sont érigés, poussant le peu de tissu vers le haut.
    
    Enlacés sur la plage, un peu sur le côté pour ne gêner personne, nous nous embrassons fiévreusement. Elke m’a avoué que j’étais aussi l’un des rares garçons à savoir embrasser et à ne pas vouloir tout de suite la pénétrer. Rare garçon, c’est flatteur. De l’autre côté, Elke n’est pas une oie blanche, d’autres hommes sont venus avant moi, mais à prime vue, je possède pour la mignonne Flamande un statut particulier.
    
    Pas le temps d’être jaloux inutilement. De plus, Elke possède un minimum d’expérience que bien des filles bien plus âgées lui envieraient. Avec tout ça, mon sexe m’arrive plus à rester dans mon maillot et ...
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