1. Le petit canard de la côte flamande


    Datte: 18/01/2026, Catégories: #romantisme, fh, jeunes, vacances, plage, #multilingue, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... elle m’entraîne sur le côté, puis elle me fait face :
    
    — Toi, c’est différent. Je ne sais pas comment l’exprimer, mais…
    
    Elle cherche ses mots. J’essaye de répondre à sa place :
    
    — Avec toi aussi, c’est différent. J’imagine une suite, un futur pour nous deux.
    — Voilà, c’est ça ! Tu penses vraiment la même chose ?
    — Je n’ai pas l’habitude de mentir à la femme que j’aime.
    
    Elke se met à rougir :
    
    — Tu vois, il y a des choses que tu sais dire, mais que je ne sais pas dire.
    — Je connais un peu la mentalité flamande : pas trop de souci pour faire du sexe, mais très réservée pour parler de sentiments.
    — Precies (exactement), tu as tout compris…
    
    Pour détendre l’atmosphère, je bifurque :
    
    — C’est en Belgique, juste à la frontière linguistique, il y a deux usines qui se font face, une en Wallonie et l’autre en Flandre (s). Côté wallon, ils viennent juste de construire un grand panneau sur lequel il est écrit : ici on parle français. Le lendemain, côté flamand, on voit apparaître un nouveau panneau sur lequel il est écrit : ici on ne parle pas, on travaille !
    — Pfff, elle est idiote, ta blague ! Mais je comprends.
    
    Reprenant notre promenade après un petit bisou, nous passons à autre chose. Vers midi, nous déjeunons en tête à tête dans un petit restau à l’écart. Puis nous retournons aux appartements pour prendre diverses affaires et nos vélos. Une grosse demi-heure plus tard, nous arrivons au pied des dunes, sur une plage moins fréquentée, car plus difficile ...
    ... d’accès.
    
    Déjà torse nu, j’étends les serviettes sur le sable et je les bloque conjointement avec le grand sac. Durant ce temps, Elke ôte ses vêtements, ayant mis son bikini par-dessous. J’ouvre de grands yeux :
    
    — Ah oui !! C’est riquiqui !
    
    Trois timbres-poste : un sur chaque téton et un sur sa fente, et on ne peut pas dire que tout soit nickel dissimulé. Elle rougit, je continue :
    
    — Mais… trèèès intéressant !
    — Venant d’un pervers comme toi, je n’en doute pas un seul instant ! Et range-moi ton machin, il va déborder de ton short !
    — Désolé, mais tu me fais trop d’effet !
    — Dat zie ik ! (je vois ça)
    
    Pour éviter les débordements, je remonte un peu mon short :
    
    — C’est de l’incitation au viol, ton bikini ! Tu es plus nue que nue ! Sans oublier que… que ta touffe déborde un peu…
    — Pourtant j’ai élagué (c’est ainsi que je traduis ce verbe), mais je n’avais pas envie de tout raser.
    — Perso, j’aime ton bosquet…
    — Je serais couverte de poils de la tête aux pieds que tu dirais que tu aimes ça ! Je bent niet pragmatisch (tu n’es pas pragmatique) !
    
    Je me contente de rire, ce qui m’évite de répondre. Nous nous allongeons sur les serviettes, j’ai du mal à détacher mes yeux du corps offert de ma nouvelle petite amie. Quelques minutes plus tard, elle se retourne sur le ventre, fesses dénudées, si on excepte une ficelle que je devine plutôt que je vois, coincée dans son sillon. Elke a un splendide popotin accueillant, je le sais déjà, j’en ai profité auparavant, mais là, ...
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