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Isabelle et sa sœur supérieure
Datte: 17/01/2026, Catégories: init, fh, hplusag, plage, BDSM / Fétichisme Oral pénétratio, Auteur: Barbarello, Source: Revebebe
... Malgré la tension qu’elle m’infligeait sur la partie la plus sensible de mon anatomie, moi aussi j’étais libéré du poids de sa sœur. C’est alors qu’elle commença à astiquer langoureusement ma bite avec ses attributs féminins. Son fessier mis en mouvement par ses reins venait gifler mes testicules et imprimait un rythme que je tentais de maîtriser en prenant celui-ci dans mes mains. Elle s’arrêta net et me dit : — Bas les pattes, enlève-moi ça ! C’est moi qui fais, c’est moi qui dirige ! Tu ne me toucheras pas tant que je ne t’aurais pas fait jouir ! Je cédais à ses injonctions. Depuis le début, je sentais bien qu’elle était obnubilée par cette nécessité de m’arracher d’abord un orgasme. Pour ce faire, elle avait inversé les rôles et, que je le veuille ou non, c’était elle qui me baisait. Elle reprit ses mouvements avec une plus grande amplitude et en mode ralenti. Ses yeux ne me quittaient pas comme si elle voulait m’hypnotiser et ne pas rater le début de ma capitulation. Je n’étais plus maître de mon corps. Et puis, il arriva ce qu’elle voulait, mes yeux se noyèrent dans les siens. Mon corps se mit à frissonner. Elle se figea, remonta doucement l’entrée de sa vulve au bout de ma verge frémissante et, après quelques secondes d’immobilisation, l’engouffra puissamment comme un coup fatal. Mes digues n’avaient plus envie de résister. Mon sexe lâcha tout, d’ailleurs il n’attendait plus que çà. Je m’abandonnais en elle emporté par le flux de mes jets de sperme qu’elle ...
... encourageait avec les contractions de son vagin. J’avais l’impression que j’allais perdre connaissance. Ma vision était floue. Je ne distinguais plus qu’une forme au-dessus de moi. Isabelle se pencha et m’embrassa sensuellement. Sa langue me dévorait tandis que sa chatte finissait de me vider. Son objectif largement atteint, elle me regardait maintenant revenir peu à peu à moi. Il y avait dans son visage, dans sa gestuelle comme une douceur juvénile qui remplaçait l’amazone qui l’avait habitée. Elle s’était dégagée de mon corps et reposait à côté, lascive, repue, les jambes écartées et abandonnée. Je la contemplais et naturellement mes instincts de mâle reprirent le dessus. Je me mis à caresser celle qui venait de m’épuiser. Heureusement, il me restait les pouvoirs de mes mains et de ma langue. Très vite, je prenais ses seins, je les pétrissais, je les dégustais jusqu’à ce que j’entende ses soupirs d’aise. En descendant jusqu’à son lac intime, je ne résistais pas au plaisir d’électriser sa peau, son ventre, ses poils pubiens sur mon passage. J’arrivais en vue de son clitoris. Avant de l’assaillir de mes caresses, je décidais d’enflammer toute la zone autour de délicates attentions censées faire durer le plaisir et exciter son impatience. Elle n’y tenait plus à tel point qu’elle envoya ses doigts sur son bouton pour arrêter le supplice par une masturbation salvatrice. J’évacuais cette main qui intervenait comme un deus machina et diligentais aussitôt ma langue pour éteindre ...