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Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte
Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... Abū Sufyān. Abū Lahab baisa la bouche de Leila, ses mains empoignant ses cheveux. — “Suce, reine des putes !” rugit-il, sa bite glissant dans sa gorge. Leila lapa les jus de Safiya, tandis que Maryam, brisée mais envoûtée, engloutit Abū Sufyān, ses lèvres charnues s’enflammant. — “Ton Dieu t’a-t-il appris à sucer ?” lança Abū Sufyān. — “Non, mais vos bites m’enseignent le paradis !” murmura-t-elle, son souffle haché par l’orgasme. Abū Lahab gicla dans la bouche de Leila, le sperme coulant sur ses seins comme une pluie de murmures. Leila avala, ses yeux noirs fixant les leurs, pleins de triomphe. — “Des lions, mais des pions dans mon royaume,” murmura-t-elle, son con palpitant de la semence d’Al-‘Āṣ. Les murmures de cette nuit suivirent ‘Amr ibn al-‘Āṣ, preuve que le pouvoir naît dans l’obscurité des plaisirs. Notes d’ancrage historique du récit Leila An-Nabigha, mère d‘Amr ibn al-‘Āṣ, était l’une des dhawāt al-rayāt (femmes aux drapeaux) : Leila An-Nabigha, mère d‘Amr ibn al-‘Āṣ, était une prostituée parmi les clans de La Mecque. Elle arriva à La Mecque avec ses filles de joie, et al-‘Āṣ ibn Wā’il, durant la Jāhiliyya, s’unit à elle en même temps que plusieurs Qurayshites, dont Abū Lahab, Umayya ibn Khalaf, Hishām ibn al-Mughīra et Abū Sufyān ibn Ḥarb, tous en une seule période fertile. Elle donna naissance à ‘Amr, et les hommes se disputèrent sa paternité, chacun revendiquant être son père. Finalement, trois abandonnèrent la revendication, ...
... laissant deux prétendants : al-‘Āṣ ibn Wā’il et Abū Sufyān ibn Ḥarb. Abū Sufyān déclara : « Par Allah, c’est moi qui l’ai mis dans le ventre de sa mère ! » Mais al-‘Āṣ répliqua : « Ce n’est pas comme tu le dis, c’est mon fils ! » Ils laissèrent alors la mère trancher, et elle attribua l’enfant à al-‘Āṣ. Plus tard, on lui demanda : « Pourquoi as-tu fait cela, alors qu’Abū Sufyān est plus noble qu’al-‘Āṣ ? » Elle répondit : « Al-‘Āṣ subvenait aux besoins de mes filles, et si j’avais attribué l’enfant à Abū Sufyān, il n’aurait rien donné à al-‘Āṣ, et j’ai craint de tout perdre. » (Muthalib al-‘Arab d’al-Kalbī, pp. 78-79) La mère d‘Amr ibn al-‘Āṣ, Leila An-Nabigha, était la prostituée la plus célèbre de La Mecque. Lorsqu’elle accoucha, cinq hommes revendiquèrent la paternité, tous l’ayant connue, mais Leila attribua ‘Amr à al-‘Āṣ, car il lui ressemblait le plus et dépensait davantage pour elle. Cela fut rapporté par Arwā bint al-Ḥārith ibn ‘Abd al-Muṭṭalib lorsqu’elle rencontra Mu‘āwiya. Il l’accueillit en disant : « Bienvenue, ô ma tante ! Comment vas-tu depuis notre séparation ? » Elle répondit : « Ô fils de mon frère ! Tu as renié la grâce, maltraité ton cousin le Compagnon, pris un nom qui n’est pas le tien, et usurpé un droit sans mérite ni effort de ta part ni de celle de tes ancêtres, sans précédent dans l’islam. Vous avez renié ce que Muhammad (paix et bénédictions sur lui et sa famille) a apporté. Que Dieu maudisse vos ancêtres et défigure vos visages jusqu’à ce que la ...