-
Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte
Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds
... scintillaient, prêtes à déchaîner les instincts des lions de Quraysh. Al-Walīd ibn al-Mughīra entra, ses pas furtifs comme ceux d’un prédateur du désert. Notable des Quraysh et stratège rusé, il était un homme élancé, la peau cuivrée par les sables du Hijaz, ses cheveux noirs striés de gris tombant en mèches sur un visage aux traits acérés, ses yeux verts luisant d’une avidité de loup. Sa tunique de lin fin, ornée de perles noires, proclamait sa richesse, bâtie sur le commerce des étoffes et les alliances tribales avec les Bédouins. Ses mains, fines mais marquées par l’épée, portaient des bagues d’onyx scintillant comme des yeux de bête. Al-Walīd, maître des intrigues, se délectait de plaisirs sauvages : chasses nocturnes où il traquait des renards, jeux de dés où il manipulait ses adversaires, et récits de raids contés sous les étoiles. Sexuellement, il était un chasseur, préférant les positions où il traquait le plaisir : la tempête du désert pour capturer ses proies, l’étreinte de l’oasis pour les posséder dans une intimité brutale, et la crête de dune anale pour dominer leurs corps. Il aimait les femmes aux hanches souples et aux chattes juteuses, qu’il faisait hurler comme des proies sous ses assauts. — “Leila, fais hurler ce bordel ! Du vin et une proie à déchiqueter !” grogna-t-il, sa voix rauque comme un vent du désert. Il saisit une coupe, le nectar rougeoyant éclaboussant sa tunique, et son regard perçant s’arrêta sur Zaynab, une louve du plaisir, ses ...
... seins fermes scintillant d’huile de myrrhe, son cul rond frémissant sous un voile transparent. À vingt ans, elle excellait dans les positions dynamiques, ses hanches ondulant comme des dunes sous le vent. — “Viens, gazelle, fais-moi rugir !” lança-t-il, l’attirant vers un tapis ocre. Zaynab, nue, révéla une chatte lisse et trempée, ses lèvres palpitant d’envie. Al-Walīd la fit pivoter en tempête du désert, une position où elle s’accroupit sur lui, ses cuisses ouvertes, sa queue fine mais dure glissant dans son con humide. — “Ouvre ton con, chienne !” rugit-il, ses mains empoignant ses hanches, ses doigts s’enfonçant dans sa chair. Zaynab gémit, ses hanches tournoyant comme une tornade, son con serrant sa bite. — “Traque-moi, loup !” cria-t-elle, ses jus coulant sur ses cuisses. La sensation de leurs sexes frottant en spirale envoyait des vagues brûlantes dans son pelvis, ses gémissements résonnant comme des hurlements dans le désert. Al-Walīd, grognant, accéléra, ses couilles frôlant son cul, et éjacula, un flot chaud inondant son con, Zaynab convulsant sous l’orgasme, ses cris sauvages emplissant l’alcôve. — “Leila, reine des sables, viens te faire capturer !” tonna-t-il, sa bite encore raide, luisante de leurs fluides. Leila s’avança, ses seins lourds nus, ses aréoles sombres pointant comme des étoiles du désert, son con rasé palpitant d’huile de myrrhe. — “Chasse-moi, prédateur !” lança-t-elle, s’asseyant sur un divan bas, jambes enroulées ...