1. Leila An-Nabigha : : La naissance du bâtard qui gouverna l'Égypte


    Datte: 09/01/2026, Catégories: Partouze / Groupe Auteur: Karim_et_Nadia, Source: Hds

    ... queue plongeant dans son con gonflé, cognant son col.
    
    — “Ton con est un poème, salope !” grogna-t-il, ses mains malaxant ses fesses, ses doigts s’enfonçant dans sa chair.
    
    Leila, dans son tahr fertile, griffa son torse, son con serrant sa bite.
    
    — “Baise-moi jusqu’à l’extase, bâtard !” cria-t-elle, ses jus dégoulinant sur Safiya.
    
    La sensation de sa queue frottant son point sensible la fit frémir, des éclairs de chaleur irradiant dans son ventre.
    
    Safiya, gémissant, suça ses couilles, amplifiant la chaleur. Hishām, ses muscles tendus, accéléra, ses grognements poétiques emplissant l’alcôve, et explosa, son sperme giclant au fond de son utérus, un flot brûlant qui la fit hurler, ses parois palpitant pour accueillir sa semence, scellant un possible destin.
    
    Leila ordonna :
    
    — “Prends mon cul, artiste !”
    
    Elle s’arqua en pont anal, dos au sol, cuisses relevées, son anus serré offert.
    
    Hishām s’enfonça, sa bite glissant dans son trou huilé.
    
    — “Ton cul est une strophe, pute !” rugit-il, pilonnant avec des coups lents, ses mains caressant ses seins, tirant ses tétons.
    
    Leila gémit, son anus serrant sa queue, chaque coup envoyant des ondes brûlantes dans ses reins.
    
    — “Déchire mon trou, fils de chienne !” cria-t-elle, ses doigts frottant son clitoris.
    
    Il accéléra, ses couilles battant sa chatte, et éjacula, un flot épais inondant son cul, dégoulinant sur le tapis.
    
    — “Enchaîne-nous, poète !” lança Leila, formant une chaîne à genoux avec ...
    ... Safiya.
    
    Safiya lécha le con de Leila, tandis que Leila suçait la queue de Hishām.
    
    — “Suce, muse !” ordonna-t-il, ses mains empoignant leurs cheveux, baisant la gorge de Leila. Safiya, gémissant, lapa ses jus, tandis que Leila, ses lèvres serrées, engloutit sa bite, ses gargouillements résonnaient.
    
    Hishām, enivré, gicla dans sa bouche, le sperme coulant sur ses seins. Leila avala, ses yeux noisette fixant les siens, pleins de défi.
    
    — “Un poète, mais pas assez riche pour être père,” murmura-t-elle, son con palpitant de la semence qui pourrait germer.
    
    Dans son esprit, elle pesait son raffinement : un amant inspiré, mais trop éphémère pour dominer son choix.
    
    
    
    Chapitre 5 : Le Loup des Sables – Al-Walīd ibn al-Mughīra
    
    Sous le drapeau rouge qui ondulait comme une bourrasque dans la nuit mecquoise, la maison close de Leila An-Nabigha frémissait d’une ardeur sauvage. Les murs, drapés de tapisseries aux motifs indomptés – louves aux seins nus galopant dans des dunes, guerriers aux phallus érigés chassant sous des tempêtes de sable – s’illuminaient sous la lueur vacillante de lampes d’argile ornées de motifs de vents. L’atmosphère, saturée d’effluves d’encens de myrrhe et de vin âpre de Taïf, vibrait d’une odeur fauve de sueur et de désir primal. Des tapis de laine ocre s’étendaient, jonchés de coussins brodés de fils d’argent, tandis que des plateaux d’étain débordaient de dattes charnues et de viandes séchées. Des coupes de grès noir, remplies d’un nectar rougeoyant, ...
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