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Journal d'un monstre 1
Datte: 07/01/2026, Catégories: #journal, #réflexion, #psychologie, #drame, #vengeance, #adultère, #différencedâge, fh, fplusag, profélève, pénétratio, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe
... sentais mon corps se réveiller, s’éveiller à nouveau à la vie, devenir femme à nouveau. Mes jambes tremblaient. Mais je voulais qu’il continue. Une main a glissé le long de mon ventre avant de s’immiscer dans ma culotte. La délicatesse de ses doigts sur ma peau était une sensation si étrange après tant de jours passés dans la rage et la douleur. La caresse sur mes poils pubiens… un frisson, un gémissement que je n’ai pas senti arriver. Mon corps avait abandonné toute volonté de résistance. Il n’attendait qu’une chose. Emportée par le plaisir, j’ai perdu toute notion du temps. Je me suis retrouvée alanguie sur le canapé, le chemisier ouvert, les seins offerts et la culotte tombée au niveau des cuisses. La « bonne mère de famille » que j’avais incarnée jusqu’ici… reléguée aux oubliettes. Je n’étais plus qu’un brasier de désir. Je l’ai vu prendre place entre mes cuisses. Son corps est venu s’écraser contre le mien et nous nous sommes frottés l’un contre l’autre dans une frénésie incontrôlée. À chaque fois que son sexe frôlait mes lèvres, mon impatience s’amplifiait, j’en voulais plus, toujours plus. Du bout des doigts, fébrile, je l’ai guidé pour qu’il trouve le chemin de ma matrice. Un frisson a parcouru tout mon corps lorsque, avec une lenteur presque insoutenable, il m’a pénétrée. Je me suis tendue en sentant la chair de son sexe glisser contre la mienne, je me délectais de sentir mon corps s’adapter au sien pour l’accueillir, c’était une sensation à la fois ...
... familière et totalement nouvelle. J’étais pleine d’une manière que je n’avais plus connue depuis longtemps, et je ne voulais pas que ça s’arrête. Mes mains ont agrippé ses fesses, mes ongles s’enfonçant dans sa peau, pour le garder prisonnier en moi quelques instants de plus. Nos corps étaient serrés au plus près, comme une fusion, un mélange de rage, de désir et d’une étrange forme d’abandon. Puis j’ai relâché la pression pour le laisser me prendre à son rythme, ses mouvements doux et profonds à la fois. La chaleur de son corps contre le mien, sa peau brûlante, nos gémissements partagés, c’était aussi bon et enivrant que ce sexe qui coulissait en moi. Je me suis accrochée à ses épaules pour accompagner son mouvement. À chaque va-et-vient, ses gestes gagnaient en intensité, la cadence s’accélérait, je sentais cette onde de plaisir se propager en moi. Mes jambes se sont écartées davantage, offrant mon intimité à sa voracité, mes talons remontant contre ses fesses tandis que son corps se heurtait au mien, chaque balancement m’arrachant une lamentation. J’étais à la fois spectatrice et actrice, mon corps répondant à chaque impulsion. Lorsque j’ai été happée par un orgasme puissant, ma respiration s’est coupée. Je me suis serrée contre lui en râlant ma jouissance sans retenue, puis j’ai senti mon vagin se contracter sur son sexe, l’attrapant, le comprimant. Il n’a pas résisté plus longtemps et s’est soudé à ma croupe, immobile, un gémissement rauque s’échappant de sa gorge. Lui, ...