1. Journal d'un monstre 1


    Datte: 07/01/2026, Catégories: #journal, #réflexion, #psychologie, #drame, #vengeance, #adultère, #différencedâge, fh, fplusag, profélève, pénétratio, Auteur: Rainbow37, Source: Revebebe

    ... j’ai attendu qu’une personne en sorte pour me glisser dans l’entrée. Je venais de franchir la ligne, et pourtant je me sentais capable du pire.
    
    J’ai tambouriné à sa porte comme une furie jusqu’à ce qu’il ouvre, son air contrarié rapidement remplacé par la surprise. Je me suis jetée sur lui, frappant son torse de toutes mes forces, criant, pleurant, l’accusant de tout. Il essayait de m’arrêter, me suppliant presque : « Isabelle, calmez-vous. Ma fille dort… S’il vous plaît ».
    
    Ces mots n’ont fait qu’attiser ma rage. Sa fille. Celle qui m’a pris ma Justine. Cet enfant que je ne voulais pas connaître, et pourtant… son image m’a hantée depuis le jour où je l’ai vue.
    
    J’ai senti les bras de Vincent m’enlacer fermement pour m’immobiliser, me maintenant avec force contre son torse. J’ai essayé de me dégager, mais il est bien trop fort. Je me suis retrouvée là, collée à lui, à pleurer, à hurler ma douleur pendant qu’il continuait d’implorer « S’il vous plaît Isabelle ». Et, finalement, mes coups se sont espacés, puis arrêtés.
    
    Je me suis effondrée. Littéralement. Mon front contre son torse, mes mains accrochées à son tee-shirt, et les larmes qui coulaient sans fin. « Je suis bonne à enfermer », ai-je lâché dans un sanglot.
    
    « Non, Isabelle », a contesté Vincent avant de continuer plus douloureusement « je sais combien vous souffrez ». Sa voix habituellement grave, adoucie par l’émotion, m’a fait lever les yeux vers lui. Il pleurait. Cette constatation m’a bouleversée, je ne ...
    ... savais plus comment réagir, alors j’ai baissé la tête pour échapper à cette vision perturbante.
    
    Sans m’en rendre compte, j’ai réalisé que j’avais passé mes bras autour de sa taille, comme une recherche d’apaisement. Rapidement, il m’a répondu, ses mains glissant dans mon dos dans une légère caresse. Je suis restée blottie dans ses bras, et je n’ai rien fait pour l’arrêter. Je devrais avoir honte. Je devrais. Mais au lieu de cela, j’ai ressenti cette chaleur d’un corps lové contre le mien que je n’avais pas ressenti depuis longtemps.
    
    Et puis… C’est allé plus loin. Ses mains se sont attardées sur mes hanches, et ont continué leur chemin, audacieuses, jusqu’à mes fesses. Je n’aurais jamais dû le laisser faire, j’aurais dû crier, me débattre, protester. Mais je n’ai pas bougé. C’était agréable. Cette sensation d’être désirée, touchée, une preuve, malgré tout, que j’étais vivante… Il ne m’attirait pas, je ne le voulais pas. Pas une seconde. Mais… quelqu’un avait envie de moi. Après tout ce chaos.
    
    Dans un moment de lucidité, j’ai fait volte-face, je devais partir, mais il s’est plaqué contre mon dos. Son souffle chaud sur ma nuque m’a fait frissonner. Ses bras ont plaqué nos corps l’un contre l’autre et j’ai senti sa dureté contre mes fesses. La conscience de son désir m’a traversée comme une décharge. Puis ses mains, brûlantes, ont quitté mes hanches pour s’attarder sur mon ventre avant d’empaumer mes seins. La douce pression sur ma poitrine, ses soupirs dans mon cou… Je ...
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