1. La bonne étoile_3


    Datte: 07/01/2026, Catégories: restau, extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe

    ... accouplement qu’ils ne les avaient même pas entendus.
    
    — Oui, perfore-moi. Viens, je jouis, je jouis, c’est booooon.
    
    William donna encore quelques grands coups de reins et se figea au fond d’elle.
    
    — Ah, tiens, prends.
    
    Dorine claqua violemment la porte, provoquant un bruit assourdissant.
    
    Les deux amants se figèrent, encore encastrés l’un dans l’autre.
    
    — Espèce d’enculé. Alors c’est ça les négociations ?
    — Salope, tu n’es qu’une merde, comme tu l’as toujours été.
    
    William et Déborah semblaient figés, ne bougeant pas d’un pouce et restant comme statufiés.
    
    Jérémy s’avança, menaçant.
    
    — Je ne sais pas ce qui me retient de te foutre mon poing dans la gueule, espèce de crevure.
    
    Dorine le retint par le bras.
    
    — Laisse Jérème. Ils n’en valent pas la peine.
    
    Elle s’avança jusqu’à les toucher.
    
    — Vous vous êtes bien foutus de notre gueule tous les deux. Mais maintenant, c’est fini.
    
    Elle pointa le doigt vers lui.
    
    — Toi, tu rentres à l’appart, tu rassembles tes affaires et tu fous le camp.
    
    Jérémy pointa la jeune femme, toujours immobile.
    
    — Tu prépares tes affaires et tu vires de chez-moi.
    
    William se redressa, la bite en berne, s’empara de son sweat-shirt et s’en couvrit.
    
    — Attends, Dorinette…
    — Ne m’appelle plus jamais comme ça. Tu n’en as plus le droit. C’est fini, tu t’es moqué de moi, tu m’as trompée, c’est terminé. Tu dégages.
    
    Elle fit demi-tour et sortit de la pièce.
    
    Jérémy se pencha sur Déborah qui leva une main comme ...
    ... pour se protéger.
    
    — Pauvre conne. Tu crois que je vais te frapper ? Je laisse ça à ton amant. Il est assez sauvage et con pour te filer des beignes. Il le fera sans doute quand vous aurez un différend. En attendant, je ne veux plus te voir. Tu déguerpis de chez-moi et tu n’y remets plus les pieds.
    
    Elle prit sa robe pour se couvrir, courut le rattraper et lui prit le bras.
    
    — Attends, ça ne peut pas se finir comme ça. J’ai fait une connerie, je le reconnais, mais tu ne peux pas fermer les yeux sur dix ans de vie commune.
    
    Jérémy lui enleva fermement la main de son bras.
    
    — Dix ans sur lesquels tu viens de cracher en te vautrant avec ce connard. C’est terminé, je t’ai dit. Dans le fond, vous allez bien ensemble. Vous ne valez rien, vous entendez, rien. Rien qui ne vaille la peine d’essayer de comprendre à quel point vous êtes deux pauvres personnes, sans valeur, sans état d’âme et sans amour-propre. Il n’y a que votre petite personne qui vous intéresse. Eh bien, restez ensemble, et toi, ne t’approches plus de moi.
    
    Il fit volte-face et sortit du bureau.
    
    Jérémy rejoignit Dorine qui l’attendait sur le trottoir. Ils retournèrent au parking où ils avaient laissé la voiture.
    
    Elle n’avait pas l’air si désespérée que ça. Il s’arrêta, s’appuya sur la portière du véhicule et la regarda.
    
    — Ça ne te fait rien, toi, ce que nous avons découvert ?
    — Écoute, j’ai le sentiment qu’au fond de moi je le pressentais. Bien sûr, ça m’a foutue hors de moi, mais c’est le côté ...
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