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La bonne étoile_3
Datte: 07/01/2026, Catégories: restau, extracon, vengeance, dispute, Auteur: Briard, Source: Revebebe
... aurait fait qu’à sa tête. Ils ne peuvent pas faire tout ce qu’ils ont en tête. Willy voudrait changer la teneur même du bar et le transformer en bar à cocktails. Mais je suis quasi sûre que son père n’est pas d’accord avec l’idée. Tu te rends compte ? Alors s’il n’est pas d’accord là-dessus, qu’est-ce que ça doit être sur tous les sujets liés au jumelage ?! — C’est drôle que tu me parles de ça, car c’est exactement ce que m’a dit Deb récemment sur ce qu’elle voudrait faire du bar du Régent. Je te le donne en mille ? Un bar à cocktails. Il ne faut pas demander qui est derrière cette idée et qui la lui a insufflée. — Pourquoi, c’est récent de sa part ? — Tu veux rire, ça fait quatre-cinq semaines qu’elle n’arrête pas de m’en parler. — Bon, mais ça peut tout simplement être l’influence de Will sur les débats. — Ça ne m’enlèvera pas de la tête que tout cela ne me plaît pas. Pourquoi ne pas nous avoir dit tout simplement, on s’est séparés en deux groupes, les pères d’un côté et Deb et moi de l’autre ? — Tu as raison, ça ne me plaît pas non plus. Allons voir ce qu’ils sont en train de faire. Ils se dirigèrent vers le bureau du père de Déborah. La secrétaire les vit arriver et se précipita. — Heu, vous une boisson, un café ? — Non, merci Lætitia. On leur fait une petite visite surprise. Jérémy traversa le bureau de la secrétaire et, suivi de Dorine, ouvrit la porte de séparation. Ils entrèrent dans la pièce et se figèrent face au spectacle qu’ils ...
... découvrirent. Déborah était totalement nue, allongée sur le canapé, et William, nu également, entre ses jambes posées sur ses épaules, la prenait à grands coups de hanche. — Oui, vas-y, mon taureau, fais-moi jouir. Plus fort, Ah, ouiiiii. Il la tenait aux hanches et la pilonnait avec rage. — Tiens… Tiens… Tiens. Dorine et Jérémy étaient saisis de stupeur et assistaient, silencieux, à ce rapport sexuel plein de hargne et de rage. Elle ne reconnaissait pas son compagnon, ni son visage déformé par la rage et l’effort, ni sa façon de posséder sa partenaire. Elle avait toujours dû le freiner pour qu’il soit moins brutal. Là, elle découvrait sa vraie nature, faite de force sauvage, instinctive et égoïste. Chacun semblant ne chercher que son propre plaisir et ne pas se soucier du plaisir de l’autre. Jérémy, au même instant, voyait une Déborah qu’il ne connaissait pas, mais qu’il avait souvent devinée à travers son instinct de femelle exigeante et dominatrice. Il avait tout fait pour lui faire apprécier les caresses, les contacts avec la peau, les baisers sur tout le corps, elle lui montrait, là, sa vraie nature de femelle farouche et inapprivoisée, faite d’instinct de frénésie et de fièvre. Ils pensèrent au même moment que ces deux-là étaient faits pour être ensemble, car ils se ressemblaient trop. Si les contraires s’attirent, les semblables s’aimantent irrésistiblement. Ils étaient tellement tournés sur eux-mêmes et fermés à tout ce qu’il se passait hors leur ...