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Mutinerie au Congo, Chapitre 06
Datte: 07/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: HBuff, Source: Literotica
... devant elle en train de sauter Lucie en levrette contre la table. Elle chasse la sale pensée, mais chaque fois, celle-ci revient au galop et s'impose encore plus. Quelque chose de viscéral en elle sait que son mari Gilles adorerait jouir dans Lucie. Un nègre est parti chez les DeVos chercher les chaussures à selle de Lucie, qui, une fois le nègre de retour, est obligée d'embrasser le nègre en question pour le payer de sa peine. Cette fois, c'est une autre histoire! Lucie hésite, tremble et pleure devant le jeune nègre lui souriant de ses dents ivoire. Et c'est lui qui prend les devants! Il saisit la jeune fille aux cheveux châtains, et se penche pour l'embrasser délicatement, de ses lèvres charnues, en vivant intensément cette version un peu plus sensuelle de l'impensable : un nègre qui embrasse une Blanche. Lucie se débat et pleure de plus belle dans les bras du grand soldat, qui garde ses lèvres bien pressées sur les siennes tout en préférant ne pas risquer sa langue dans sa bouche éperdue; sait-on jamais... Le baiser d'amour et d'horreur emplit la maison coloniale d'un malaise qui y demeurera à jamais, telle une odeur indélébile que fuira la famille LeBlanc dès les négociations abouties, mais ça, c'est dans un avenir encore lointain. L'horloge tissant les minutes tourne cent fois plus vite en Belgique que ...
... pour les Blancs de Camp Hardy. À Bruxelles, le roi Baudouin vient de prendre sa fiancée en levrette, secrètement. Il défie ces stupides conventions exigeant que lui, homme de 29 ans, attende jusqu'au mariage pour pouvoir enfin pilonner la jolie Espagnole au sang royal que son cousin l'ambassadeur lui a dégotée à Madrid. Pendant qu'il fourrait la jeune femme gémissante, la tenant à plat-ventre sur son bureau d'acajou, le roi Baudouin songeait à ses amours secrètes vécues à Léopoldville, dans la nuit du 30 juin au 1er juillet, avec la toute jeune fille de l'ambassadeur soviétique. Pour lui aussi, l'indépendance du Congo fut teintée d'une sensualité interdite où il a appris combien bon peuvent goûter les seins et la peau intime d'une jeune fille. Déjà, il cherche un prétexte pour une visite officielle au Kremlin. Pendant que le roi caresse doucement sa fiancée de sa main à demi satisfaite, Anne est 9000 kilomètres plus au sud. Elle mange les crêpes préparées avec amour par sa mère -- sous la contrainte coloniale inversée. Un soldat lui tend le pot de mélasse en lui promettant pour ce soir quelque chose d'aussi foncé et d'encore plus sucré. « Alors, ma petite Anne au beau cul, est-ce que tu aimes ça, la mélasse du Congo? » Sous le regard éteint de la maman aux seins nus, Anne et Lucie déjeunent en pleurant. À SUIVRE.