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Mutinerie au Congo, Chapitre 06
Datte: 07/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: HBuff, Source: Literotica
... sous-vêtements. Ce sont les ordres du colonel! Bobozo a envie de la déshabiller comme il se doit; c'est un plaisir que le colonel se réserve. Anne doit aussi mettre de petites chaussettes trois-quarts et enfiler sa paire de chaussures à selle. Son fantasme de la dévêtir de sa tenue de lycéenne, Bobozo en meurt d'envie! Il est péniblement dur rien qu'à y penser! Les mêmes exigences sont d'ailleurs formulées pour toutes les jeunes filles dans chaque maison du quartier blanc. Elles se rhabillent en gémissant et pleurant comme des madeleines, mais on leur ordonne de cesser les jérémiades, sous peine d'être sodomisées au fusil d'assaut! Anne et Lucie sont ensuite autorisées à déjeuner, à présent habillées en lycéennes se prenant pour de petites Américaines. Béatrice a fait des crêpes et reçu de petits postillons d'huile brûlante sur ses seins nus, souvent attouchés par la meute insatiable. La plupart des mutins sont des bêtes dans l'enclos de leurs désirs charnels inassouvissables. Le major, cruel et souriant, pose une condition au droit de manger : Anne et Lucie sont priées de s'embrasser et de se déclarer leur amour! Anne est horrifiée! Lucie est soudain pleine de curiosité effrayée; elle a souvent eu secrètement envie de sa meilleure amie. Tout hébétée, elle regarde Anne, la contemple de ses yeux las; comme elle est belle, son amie! C'est Lucie qui prend les devants et embrasse Anne tout doucement, sous les regards du major et des mutins qui lancent des ...
... quolibets d'approbation. Sous le regard atterré de Béatrice, maman éplorée aux seins nus, Anne sent la langue de Lucie qui cajole la sienne tandis que Lucie la caresse doucement à la taille et au sein. Anne est pétrifiée, bras pendants. Lucie lui pétrit très gentiment le sein à travers sa blouse à petits pois tout en continuant de l'embrasser. « Je t'aime, Anne... Je t'aime... », murmure Lucie dans la chaude interlude de ses baisers renouvelés. Les deux adolescentes sont debout, près de la table. Lucie enlace Anne et fait tout, caresses et baisers. Anne subit l'assaut sans remuer un muscle. Béatrice commence à détester l'amie de sa fille en la voyant trop bien obéir aux nègres, qui bientôt sifflent et noient les « petites salopes » sous leurs quolibets... « Regarde-la embrasser l'autre! Quelle pute! » « Allez, la petite noiraude, un peu de nerf! Rends-lui ses baisers! Allez allez, la petite commandante au beau cul! » « Non mais, tu as vu comme elle adore ça... Une vraie gourgandine de Bruxelles! » Béatrice, malgré tout, pardonne à Lucie. La pauvre a dégusté autant de bites que sa fille! Pourquoi n'obéirait-elle pas? L'exigence demandée est somme toute peu douloureuse, et les conséquences seraient terribles si elle se rebellait. Mais ce n'est pas tout! Béatrice trouve Lucie bien jolie dans le chemisier jaune crème qu'Anne lui a « prêté ». Et la jupe bleu royal d'Anne lui va à ravir! Et comme elle est sensuelle, nu-pieds! Béatrice commence à imaginer son mari ...