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Mutinerie au Congo, Chapitre 06
Datte: 07/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: HBuff, Source: Literotica
Un réveil colonial Chez les LeBlanc, on savoure la première matinée de ce lendemain du jour où tout s'est embrasé. Dans la chambre d'Anne, le major Benoît-Jules Ilungo est en train de violer la belle petite Lucie DeVos, fiancée à un garçon blanc comme il se doit, mais ici obligée d'être dominée par ce nègre nu qui fait deux fois son âge et deux fois son poids. Lucie souffre l'agonie dans son bas-ventre, mais se sent étrangement fascinée par les épaules musclées d'ébène de cet officier nouvellement promu qui l'embroche avec la fougue d'un gladiateur. Il prend son plaisir allongé sur elle, mais soutenu par ses bras tendus pour mieux contempler cette adolescente qu'il a si souvent vue habillée correctement, avec gants blancs, blouse et jupe large couvrant les genoux, mais laissant voir le doux galbe de ses mollets et donnant de folles idées quant à l'allure de ses pieds menus qu'on devine dans les chaussures à selle blanches et noires portées par la jeune fille. Le nègre n'en revient toujours pas d'avoir pu déshabiller et violer les filles blanches! Pris au piège de son acte de pénétration qui la secoue comme une chiffe molle, il admire les seins animés de Lucie DeVos, Lucie dont les jolis yeux bleus sont écarquillés tous feux éteints pendant que son petit corps va et vient, de concert avec le pilonnage en règle servi par le major nu pendant que d'autres mutins lui tiennent et flattent les bras et les jambes, sans oublier ses cheveux si soyeux. La petite Lucie ...
... aux cheveux châtains mi-longs est ainsi violée matinalement par des nègres qui adorent la lumière du jour sur le satiné de ses seins aux mamelons bien pâles. Ils ont tout vu! Ils ont pris tout ce qui aurait dû revenir de droit à son fiancé le soir des noces. Chez les mutins, on n'en revient toujours pas! Toutes les Blanches ont été systématiquement violées à répétition au milieu de bruyantes réunions, dès que le régiment s'est révolté et a mis ses officiers blancs au cachot. Sous les coups de boutoir du major sous-officier hier, Lucie halète comme une lapine en chaleur, incapable d'empêcher son corps de jouir, tandis qu'Anne LeBlanc est prise à quatre pattes, au sol, par l'adjudant joufflu, qui en redemande. La chambre de jeune fille résonne des grognements et râles de ceux qui montent « les petites salopes blanches » en champions africains. « Aaahhh, la vache, AAaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaahhh salope! » s'écrie le major Benoît-Jules Ilungo en éjaculant au plus profond de Lucie, qui pleure sa vie gâchée tandis que son propre corps viole son âme en la faisant jouir encore un peu. La tête d'Anne, noire de ses cheveux qui se dandinent comme de l'encre échevelée, est toute secouée au même rythme que son cul, lequel sert de doux pare-chocs contre la fureur forcenée de l'adjudant qui grogne sans vergogne en savourant les fruits de la révolte. Violer une adolescente blanche en sachant son père au cachot, c'est le pied! Ah, que c'est bon de prendre Anne LeBlanc en ...