1. Mutinerie au Congo, Chapitre 06


    Datte: 07/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: HBuff, Source: Literotica

    ... levrette, par terre dans sa chambre! C'est le vagin d'une adolescente belge! Pour de vrai!
    
    « Ah, oui! La petite Anne! Ahh... Ahhh... Ahh, ça, c'est du vrai bon cul! Allez la petite, on va te faire l'Afrique! Nnrrr, nrrrr, nrrrh... Aaahrr... Trop bon! Pas vrai! Aaaahh-aaaaaaaahhhhrrr!!! » grogne l'adjudant, qui poursuit le barrage de coups de bélier jusqu' à la très prévisible conclusion finale.
    
    Anne LeBlanc pleure, jouit un peu et croit mourir de honte en recevant cet hommage tout en chaleur; il lui balance un gros lait frappé à la vanille congolaise, assez voisine de la sève du baobab. Il ne trouve pas de mots suffisants pour décrire à quel point c'est bon de fourrer une petite Blanche qui ressemble à l'actrice Ann Blyth dans les années quarante.
    
    Pendant qu'un caporal prend le relais et se met à emboutir la fille de la maison, Lucie sa meilleure amie continue de se faire défoncer par la tournante de nègres en manque de sommeil. Ses seins donnent un joli spectacle en mouvements saccadés que suivent ses halètements. Tout soldat à proximité est libre de renouveler le plaisir de lui pétrir les seins.
    
    Plus d'un soldat revit en esprit cet instant surréel où Anne, ou Lucie, a été initialement attrapée et déshabillée; ce moment où pour la première fois leurs yeux de guerriers kongos se sont posés sur les seins nus de la jeune fille hurlant sa panique à tue-tête.
    
    C'était la veille en après-midi. C'est déjà loin.
    
    À présent, chacun tente de recréer la magie du ...
    ... premier viol collectif, sans y parvenir tout à fait.
    
    Le gâteau est rond, vierge, quand il sort du four; sa surface immaculée est brisée à la première part prise; la suite devient vite gloutonnerie et plaisir affadi par la succession des ouailles avides, repus, mais encore avides dans cette quête insensée pour une pureté à jamais souillée. Résultat : Anne et Lucie sont violées, violées, encore et encore. Elles reçoivent du crémage salé d'opprobre.
    
    Un soldat trouve un disque de vinyle et installe le « 45 tours » sur la petite table tournante. La chambre d'Anne s'emplit de la voix ténor de Tommy Edwards, qui chante « Love Is All We Need » accompagné de choristes à la voix de rêve, pendant que les deux Belges poussent leurs gémissements et leurs halètements d'étudiantes déflorées sous les âpres grognements des nègres qui savourent leur butin de guerre.
    
    Le disque joue cette chanson numéro un aux États-Unis en octobre 58...
    
    « Tell me we'll always have each other (voix des choristes : woa, a! woa a!...) »
    
    « 'cause that's all I ever want to know... (woa, a! woa a!...) »
    
    « Tell me you'll always be my lover,
    
    « 'cause I'll, always love you so! (pa-pa pa pa pa pa paa...) »
    
    « Love is all we need so won't you hold me to your heart and... (Looove me! Loooove me!) »
    
    « All we ever, ever needed is... (Love me! Love me! Be my love...) »
    
    La troupe s'amuse au son de la musique américaine...
    
    « Ah oui! Ah oui! Ah oui! On l'a eue! On l'a eue! Allez! Hue! Hue! Hue... Ah, ...
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