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Mutinerie au Congo, Chapitre 06
Datte: 07/01/2026, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: HBuff, Source: Literotica
... oui! La petite Belge... Ahhh... Oui! La salop... pphhhh ggggggjjnnhhhhh! » « Tiens! Tiens! Tiens! Prends ma mélasse! Aahhh... Hhhggh nnnnnnnnn... » « Ha! Ha! Ha! Ha! Elles sont passées par les armes, les deux petites Bruxelloises! » « Tu l'as dit bouffi! » « Va falloir que j'aille à la confesse... » « Allez, le gros Jean, c'est à toi! Arrête de dire des âneries et montre-lui comment on fait l'amour, à cette fille de commandant! » Le gros Jean promène ses mains épaisses sur les fesses lisses d'Anne, qui a l'air lilliputienne près de lui, forcée qu'elle est de rester à quatre pattes devant cet impressionnant colosse qui pèse dans les 130 kilos. Anne a le souffle coupé en le voyant qui s'apprête à lui livrer son gourdin boudiné, une sorte de boyau presque aussi noir que la réglisse. Anne s'est déjà masturbée en pensant au gros Jean, bien avant la mutinerie. Un jour qu'elle marchait en tenue du dimanche, gantée de blanc, elle le croisa de loin et le remarqua qui l'observait à la dérobée. C'était l'année d'avant. 1959. Elle avait trouvé ce contact visuel repoussant, impensable sur le coup, mais le soir venu, le gros Jean était revenu dans ses pensées... Anne s'était mise au jeu solitaire en s'imaginant qu'il l'embrochait et prenait son plaisir en elle, en pleine rue et sous le soleil! Quelque chose de secret en elle souhaite qu'ils la traînent dehors de la maison pour la violer publiquement au grand jour, devant son père, qui ensuite serait forcé de la ...
... violer à son tour. Anne ne parvient pas à réprimer un gémissement de plaisir quand le gros Jean entre en elle, la remplissant bien serré en poussant un puissant râle de sanglier content. Puis, le gros nègre la pilonne de sa réglisse dure en s'abandonnant au coït forcené. Il râle et grogne en lui administrant une salve de coups de boutoir, sans cesse renouvelée, qui entraîne la petite Anne; tout son corps au teint pur et ses longs cheveux sont secoués dans un chaos de mouvements frénétiques, de plus en plus urgents. Ses cheveux noirs forment des vagues rageuses sur son dos blanc. Secouée, heurtée à répétition, la lycéenne est tenue aux hanches par les mains du nègre en rut, qui savoure chaque seconde de son fantasme enfin réalisé. Les pieds d'Anne sont de petits chefs-d'œuvre qui donnent contre les gros mollets du nègre, lequel savoure le viol à genoux sur les tuiles cirées. Tous deux sont unis dans le coït et la douleur aux genoux. Anne râle quand les coups du colosse l'obligent à exploser de l'intérieur. Le plaisir retentit aussi en Lucie DeVos, qui reçoit une autre décharge, puis accueille son troisième ou quatrième client de la journée; journée tragique. Quand gros Jean jouit en Anne, son cri primal emplit la maison des LeBlanc; on l'entend jusqu'au deuxième voisin... « AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHH!!! AAAAAAAHHH LA SALOPE BLANCHE!!! On les viole toutes! Les petites salopes! Aaahhhh! Elles ont le cul bien blanc, aaahhhh c'est trop bon!!! » Anne ...