1. La Pute Blanche


    Datte: 03/01/2026, Catégories: Mature, Auteur: Bimurcirc, Source: Literotica

    ... pourrais pas me retenir plus longtemps... Quand la Laitière hurla trois fois de tous ses poumons :
    
    - Je suis une putain!
    
    les vannes de mes couilles cédèrent et j'inondais le plancher à mon tour, fier et comblé par ma femme dont résonnait encore à mes oreilles la dernière des trois proclamations.
    
    Satisfait, Louis appela la femme de chambre. Il donna l'ordre d'attacher la pute dans la même position contre l'arbre, exposée à tous. Il fit apporter ce qu'il appela «le Souffle du Lion».
    
    A cette évocation, les yeux de la femme de chambre se mirent à briller, avec une lueur vicieuse et de dédain pour la chienne. Louis ordonna la procédure habituelle en insistant pour que la salope soit bien protégée du soleil : il faut prendre soin de la marchandise.
    
    Ma femme me raconta par la suite le terrible et délicieux supplice.
    
    Le «Souffle du Lion» était déposé au départ de la cramouille, juste sur le dessus du capuchon du clitoris. Au début, c'était une sensation de fraîcheur, voire de froid. Et puis... Et puis, cela chauffait. Pas la chaleur brutale du piment. Une chaleur sourde, pas désagréable en soi, qui faisait ressentir le flot du sang dans les veines comme une palpitation permanente, tandis que l'envie de se toucher, d'éteindre cette soif si particulière montait en puissance, à ...
    ... en devenir folle.
    
    Alors, on détachait une main de l'esclave. Qui se paluchait, se soulageant dans la jouissance... Mais sa masturbation n'avait fait qu'étendre le baume. Petit à petit, au rythme des branlettes, c'est tout le con qui n'était plus qu'un gigantesque brasier que ne pouvaient plus éteindre les orgasmes de la suppliciée.
    
    C'est alors que vinrent les boys, selon un ordre établi. Au nombre de quatre, la vingtaine d'années tout au plus, blacks et bien membrés, les chibres engoncés dans des capotes, ils la prirent debout, jutant dans son con.
    
    Quand ils eurent fini, la femme de chambre massa longuement avec leur sperme le baveux de N. qui avait triplé de volume, lui arrachant orgasme sur orgasme jusqu'à ce qu'elle perde connaissance.
    
    Alors, elle la réveilla d'une gifle et d'un broc d'eau. Essuyant ce qui lui restait de liqueur et de cyprine sur le visage et dans les cheveux, lui crachant au visage son mépris, elle la détacha, la conduisit à son lit en lui ordonnant de ne pas se laver avant son retour.
    
    A tout cela, je n'assistais pas. Louis m'avait emmené signer le contrat, le fêter. Mais quand ma femme m'eût fait son récit, je n'eus pour ma part aucun besoin du «Souffle du Lion» pour la désaltérer à l'aide du venin de mon serpent personnel... Le contrat était conclu! 
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