1. La Pute Blanche


    Datte: 03/01/2026, Catégories: Mature, Auteur: Bimurcirc, Source: Literotica

    En voyage professionnel en Afrique du Sud, je devais faire signer un contrat à un client qui connaissait nos tropismes candaulistes par une relation commune qui en avait bénéficié...
    
    Nous étions à Singa Lodge, non loin de Port Elisabeth.
    
    Ma femme, N., avait été prévenue de l'importance de la transaction. Elle était donc du voyage et devait m'aider à la conclure, ce qu'elle avait tout à fait accepté, se doutant néanmoins de ce que cela signifiait...
    
    Nous touchions au but. Pour parvenir à une conclusion, ayant été informé des goûts de mon client, j'avais donc décidé d'exposer la Laitière dans sa plénitude... A cette époque de l'année, l'hôtel - accueillant - ne recevait que de riches autochtones le plus souvent accompagnés de leurs « nièces »... Très peu nombreux d'ailleurs.
    
    La signature en vue, N. fut donc contrainte de rester exhibée, offerte, dans une partie particulièrement discrète de l'ensemble des bâtiments, et ce même si des habitants de l'hôtel étaient amenés par hasard à la découvrir. Qu'ils voient ses seins lourds, ses grandes aréoles brunes, ses gros bourgeons bien durs, sa chatte lisse, son con poussé en avant par le nœud de l'arbre. Mon client était propriétaire de ce superbe endroit, discret, en pleine nature, éloigné de la civilisation et c'est lui qui avait exigé cette exposition, pensant que, compte tenu de la typologie de la clientèle, ne pouvait que la satisfaire...
    
    J'attendais avec impatience de voir les réactions d'éventuels visiteurs. ...
    ... Seraient-ils étonnés, choqués, amusés? Y en aurait-il de plus délurés que d'autres?
    
    Le premier - et en fait le seul - a été un jeune blanc de moins de trente ans, un employé administratif chargé de me présenter la version finale du document contractuel à signer. Je le voyais rougir jusqu'à la racine des cheveux. Le sang lui montait manifestement à la tête, et une bosse conséquente se dessinait sous son pantalon.
    
    Tout au long de l'entretien, il était gêné, jetait des coups d'œil furtifs vers la belle femelle : une bourge blanche à gros nibards, totalement à poil et à disposition dans cette région d'Afrique, c'était pour le moins inhabituel... A la fin, je lui dis :
    
    - Vas-y! Va la lécher! Allez! Vas-y! Bouffe-lui la fente! Saisis ta chance!
    
    Timidement, il se leva, alla vers N., se mit presque furtivement à genoux, et commença à lui lécher la moule d'une petite langue timide.
    
    - Lèche-là, cette pute, bon dieu! Fais pas ton timide! Prépare-la! Elle va en avoir besoin!
    
    Légèrement exaspéré, je ne pouvais m'empêcher de le pousser par la nuque, lui enfonçant le nez dans la fente glabre. Il s'agrippa alors aux cuisses et entrepris de brouter la connasse avec vigueur, arrachant à ma catin ses premiers gémissements de plaisir.
    
    - C'est bien! Continue! Fais la mouiller cette chienne!
    
    Pendant que le jeune s'enhardissait, dardant sa langue plus profondément, aspirant les limaces lisses et gonflées, le bouton dur, mordillant la chagatte, je m'installais confortablement dans ...
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