1. La Pute Blanche


    Datte: 03/01/2026, Catégories: Mature, Auteur: Bimurcirc, Source: Literotica

    ... mon fauteuil pour jouir du spectacle, libérant ma pine qui commençait à se sentir bien à l'étroit. J'entrepris de la caresser.
    
    - Ah! Mes petites salopes! Vous m'excitez! Tu aimes te faire lécher, putain! Dis- le! Dis-le que tu es une chienne en chaleur!
    
    La garce, entre deux gémissements, se tortillait du fion pour échapper au plaisir, puis le recherchait ensuite en le projetant en avant contre la face de son adorateur du moment, d'une voix hachée et le souffle court :
    
    - Je suis ta putain...J'aime être ta putain, ta chienne en chaleur! Fais ce que tu veux de moi! Donne-moi! Je suis à toi!
    
    Sa tête dodelinait. Je la rappelais à l'ordre chaque fois que ses mains abandonnaient la position imposée.
    
    Arriva alors mon «ami» Louis, autrement dit mon client, incidemment également le patron du jeune homme. D'un coup d'œil, il apprécia la situation.
    
    - Je vois que les dossiers avancent bien! Non, ne te dérange pas! Je peux?
    
    dit-il en désignant la putasse du menton.
    
    - Bien sûr! Elle est là pour ça!
    
    Il s'approcha.
    
    - Alors, c'est toi la salope dont on m'a parlé... Pas mal... Il paraît que tu es bonne sous l'homme, faudra me le prouver.
    
    Il laissa ses mains courir sur les pis de N., soupesant et caressant les nichons de la paume de la main comme un maquignon appréciant la qualité de la marchandise, excitant les tétons déjà érigés mais qui se durcissaient encore plus.
    
    - Tu es une vraie salope, dis-donc.
    
    Cette trainée frémissait déjà sous les caresses ...
    ... autant que sous les mots.
    
    - Avec une vraie laiterie. J'aime les loches de ta truie. C'est du lourd. Ça a déjà bien servi, manifestement. Je vais te les caresser, tes boîtes à lait, la bourgeoise. Ce soir, ce n'est pas du lait, mais du beurre que tu auras dedans.
    
    Ses mains saisissaient maintenant fermement les doudounes de ma femme, tandis qu'il fermait les yeux pour mieux l'apprécier.
    
    - Je sais qui tu es... Tu es une vraie bourgeoise... Tu fais la fière dans les rues de ta ville... Mais tu n'es qu'une femelle en chaleur... Ce que tu aimes, c'est la bite, la queue, la pine ; te vautrer dans le sexe, être traitée comme la roulure que tu es... Si tes élèves te voyaient, offerte comme une putain...
    
    A l'évocation de sa profession, elle avait tressaillie... L'œil lubrique, amusé, ironique, il continua.
    
    - Oui, je sais aussi cela...
    
    Ses doigts avaient saisi les bouts des airbags et les remontaient vers le visage, défiant les lois de la pesanteur.
    
    - Tu es une prof... Et ce soir, la prof, je vais l'enculer, et je vais l'enculer à sec : tu penseras à tes élèves, car c'est aussi pour eux que je t'enculerai... À sec! Pour que tu gueules!
    
    Toujours en place, le jeune homme entre les cuisses de ma femme n'en pouvait plus. Il était clair qu'il ne pouvait prétendre à la monter, du moins pas tout de suite. Il l'avait compris ; aussi, il se contenta de sortir son dard de son pantalon qui n'en pouvait plus : après quelques va-et-vient, il cracha sa liqueur par terre entre les ...
«1234...»