1. La Pute Blanche


    Datte: 03/01/2026, Catégories: Mature, Auteur: Bimurcirc, Source: Literotica

    ... pieds de la Laitière.
    
    - C'est bien! lui dis-je. Ne t'en fais pas, ma gagneuse léchera plus tard. Elle aime tellement le foutre qu'elle le lécherait n'importe où pour ne pas en perdre une goutte. Tu peux rester regarder. N'est-ce pas, Louis?
    
    - Bien sûr, il faut qu'il apprenne comment on dresse ce genre de femelle.
    
    Comme le jeune homme s'apprêtait à rentrer coquette au berceau, Louis l'arrêta :
    
    - Non, laisse-la dehors... Elle sera plus à l'aise. Et cette salope sera contente de voir l'effet qu'elle provoque...
    
    - Tiens, fais comme moi.
    
    lui dis-je, me mettant totalement à poil dans mon fauteuil et l'invitant à s'astiquer devant le spectacle...
    
    Louis pelotait maintenant fermement les bouées de ma grue, ses doigts laissant des traces blanches lorsqu'ils quittaient leurs proies. Je l'entendais grogner de contentement sous les raidissements du corps de la femelle qui s'agrippait plus fortement à l'arbre, comme pour s'interdire d'échapper à son bourreau. Car, après s'être amusé à monter les pointes des loches au plus haut et les laisser retomber, après les avoir pincées et tordues, il giflait maintenant vigoureusement les grosses mamelles bien lourdes.
    
    Il me semblait que ma queue allait exploser. Entre deux petits cris de la Laitière, je réussis à accrocher son regard.
    
    - Regarde, ma belle, regarde...Regarde ton mari qui se tape sur la colonne pendant qu'il te donne. Pendant qu'il te fait tapiner. Savoure ce calice jusqu'à la lie ; pense à ta famille, tes ...
    ... collègues, tes élèves, tes amies. Quand tu les reverras, tu penseras à ces instants. A ces mandrins dressés pour toi, à ton corps qui trahit ta condition, qui veut s'ouvrir, se donner, se faire fouiller, saillir, salir, boire du jus, du foutre par tous les trous...
    
    A la vue de ma main astiquant mon jonc, je devinais un début de sourire, vite mué en une grimace sous le coup de dent de Louis qui venait de mordre la cerise gauche et entreprenait de l'écraser progressivement mais sûrement, conforté par les tressaillements de douleur qui irradiaient le corps de la pute et les râles rauques qui s'ensuivaient.
    
    La grondace tenait bon la position, ne se dérobait pas, s'offrant plus encore en avant, peut- être. Jouant un jeu du défi qu'elle savait perdu d'avance.
    
    Ses tétasses lourdes devenaient légères, aériennes sous les claques qui avaient reprises. Puis elles devinrent soumises lorsque Louis les frappa de haut en bas, les giflant du revers de la main, les dernières phalanges venant claquer sur les tétines maintenant gonflées comme autant de lanières de fouet ou encore du plat de la main, chauffant toute la face supérieure.
    
    Louis commençait également à ne plus tenir. Il arrêta la séance de claques, se mit en position, dégagea sa seringue de son écrin avant de l'enfermer dans sa capote, en en positionnant la tête contre le trou de la Laitière après l'avoir fait glisser de haut en bas et de bas en haut, puis de haut en bas encore entre les escalopes pendouillantes, humides et ...