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Nuru et Ikea
Datte: 21/03/2025, Catégories: fh, ff, voisins, occasion, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe
... as, mince et longues jambes : le short habillé et les collants à motif, avec petites chaussures vernies. Crois-moi, Magali, tu vas faire bander toute la ville ! Oh, mais tu rougis, excuse-moi… Tu es vraiment belle, tu sais, il faut le montrer, il faut séduire, jouer de tes charmes si tu veux oublier tes deux ans de… de… célibat forcé. Allez, hop, au boulot ! Je réussis à me déshabiller seule, voulant éviter le contact physique et ses effets liquides qui, tôt ou tard, allaient me discréditer auprès de cette jeune beauté si gentille avec moi, et qui aurait pu être ma fille. Séverine me tendit une paire de collants à pois fins, que j’enfilai avec tant de maladresse qu’elle vola à mon secours. — C’est sûr qu’avec tes jupes de bonne sœur, les collants fantaisie tu ne dois pas en mettre souvent, rigola-t-elle, mais maintenant tu es une femme, Magali, et une sacrée belle femme, alors fais un effort ! Elle hissa le haut du collant pour le mettre bien en place, mais ne put ignorer la tache qui s’étala rapidement sur le devant et sur l’intérieur de mes cuisses. Je n’osais pas la regarder, mes jambes serrées l’une contre l’autre essayant de ralentir la cascade, mais cela empira, coulant le long de mes jambes. Je fondis en larmes, me mis à trembler de tous mes membres… — Séverine, s’il te plaît, pardonne-moi, je suis désolée, j’ai honte… Je vais rentrer chez moi et on continuera une autre fois… — Honte ? Mais de quoi tu as honte ? Parce que tu mouilles ? Mais c’est ...
... merveilleux, Magali, c’est le retour à la vie, au plaisir que tu vas retrouver, laisse couler ta chatte autant qu’elle en a envie, de toute façon tu ne peux rien faire ! Séverine me regarda intensément, et tout en caressant ma joue et ma nuque me demanda presque timidement : — Mais dis-moi, c’est moi qui te fais cet effet ? Tu préfères les femmes, leur douceur, leur sensualité ? — Non, Magali, je t’assure, ça ne m’est jamais arrivé, mais tu es tellement douce, tellement belle et naturelle, que le simple contact de tes mains sur mon corps que personne n’a touché depuis deux ans, eh bien… tu vois… je mouille comme une ado un soir de bal du 14 juillet… Je suis confuse, Séverine, je te mets mal à l’aise alors je vais rentrer. — Magali, je suis aussi une femme, et je ne suis pas du tout mal à l’aise, il m’arrive aussi d’avoir la moule qui pleure quand on me touche, alors ne t’inquiète pas, ce sera notre petit secret. Oh, mais tu coules de plus en plus, tu vas jouir Magali ? Tu as envie de jouir devant moi, ma beauté, là, tout de suite ? Elle me serra dans ses bras, mais j’étais perturbée, je ne suis pas sûre d’avoir senti que ses lèvres s’attardèrent un peu sur mon cou… Incapable de répondre, je plaquai mes deux mains sur mon pubis pour essayer de cacher l’étendue des dégâts, mais il était trop tard. — Tu es magnifique, c’est beau de te voir, mais regarde… !(Relevant sa jupe) Maintenant, c’est moi qui coule aussi dans ma culotte ! Tu me fais de l’effet, dis donc, pourtant, ...