1. Nuru et Ikea


    Datte: 21/03/2025, Catégories: fh, ff, voisins, occasion, Auteur: Femmophile, Source: Revebebe

    ... dinde à qui on aurait donné un téléphone, tournant et retournant cette lingerie entre mes doigts.
    
    — Tu fais quoi ? Tu n’oses pas te changer devant moi ? Ah, pardon ! Tu sais, moi, avec l’habitude des vestiaires de sport… Va dans la salle de bains si tu veux.
    
    J’en revins parée de bleu nuit, mais le soutien-gorge était trop grand pour moi et flottait de manière disgracieuse.
    
    — Oh misère, c’est vrai qu’avec mes grosses mamelles je ne peux pas te prêter mon soutif !
    
    Avant que j’aie pu faire le moindre geste, elle le dégrafa, m’en débarrassa puis, me coupant le souffle, elle empoigna fermement mes deux seins et affirma :
    
    — En plus, tu n’en as pas besoin, ils sont magnifiques, alors je leur rends leur liberté… !
    
    J’étais écarlate, pour un peu je serais repartie en courant me cacher chez moi. Ce que Séverine ne vit pas tout de suite, c’est l’auréole suspecte dont j’avais déjà taché son shorty, sans que je puisse contrôler quoi que ce soit. J’étais terrifiée qu’elle s’en aperçoive.
    
    En premier lieu ma relookeuse me fit enfiler une jupe crayon, près du corps et s’arrêtant au-dessus du genou, longueur qui pour moi constituait soit un appel au viol soit la panoplie des « femmes de mauvaise vie » dont mon père disait qu’on les reconnaît justement à la longueur de leur jupe et au fait « qu’elles attendent l’autobus là où il n’y a pas d’arrêt. »
    
    Séverine m’ajusta le vêtement, lissant ici, tirant là, ses mains innocentes sur mes fesses ou mes jambes suffirent à ...
    ... amplifier encore mon écoulement intime, je priai le ciel que cette fuite incongrue n’atteigne pas mes cuisses nues.
    
    — Regarde-toi, ma belle, tu es magnifique… ! Tu m’excuseras d’être un peu triviale, mais ton cul, c’est un appel à l’amour… ! Surtout si tu te balades seins nus !
    
    Elle éclata de rire et retourna farfouiller parmi les tenues étalées sur le lit pour trouver de quoi habiller mon torse. Elle y choisit ce qui, selon elle, constituait le mariage parfait avec la jupe.
    
    J’enfilai ce chemisier léger, lui aussi, près du corps, c’est elle qui le boutonna, les paumes de ses mains effleurant mes tétons libres firent durcir ceux-ci, pendant que le shorty tentait d’absorber le flux continu dont je l’imprégnais.
    
    Pour finir, elle me fit chausser de jolies sandales à talon, qu’elle insista pour attacher elle-même en s’agenouillant. Ses douces mains sur mes chevilles et mes pieds, les frôlements de ses bras sur mes jambes nues me firent frissonner, et le shorty en profita pour laisser couler sur ma cuisse le surplus de liqueur qu’il ne pouvait éponger. Je ne sais pas si Séverine s’en aperçut, mais elle n’en dit rien, se relevant elle me prit par la main et me fit tournoyer devant le miroir, multipliant les commentaires élogieux sur ma silhouette enfin mise en valeur.
    
    — Ça, tu gardes ! affirma-t-elle. C’est parfait, demain tu vas travailler avec et à midi tu te seras déjà fait draguer trois fois au moins ! Bon, on continue, maintenant un must si on a la morphologie que tu ...
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