1. Le 13e étage


    Datte: 17/03/2025, Catégories: fh, voisins, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme Masturbation massage, caresses, intermast, Oral 69, pénétratio, fdanus, jouet, québec, totalsexe, Auteur: Rb07, Source: Revebebe

    ... un banal « Sophie ? » C’est son œil curieux, puis son sourire gamin qui m’accueillirent, au détour de la penderie qui délimitait le sas d’entrée du reste du studio.
    
    — Bienvenue au 13 du 13, beau mortel.
    
    Elle était vêtue d’une longue robe légère, visiblement son unique pièce de vêtement, avait ramené ses longs cheveux en un chignon fainéant derrière la tête. De profil, sa nuque était toute découverte. Un authentique piège à lèvres, et une vision à émouvoir le plus chaste des pasteurs.
    
    — Ce n’est pas le septième qui est censé être le comble ?
    — Ceux qui croient au septième n’ont pas eu la chance de visiter le 13e, dit-elle en venant placer ses bras autour de mon cou. Ils sont très peu à oser s’y aventurer, en fait. C’est pour garder les trouillards à l’écart qu’on a fait du 13 un signe de mauvais présage.
    
    Sur ces mots, elle offrit à mes lèvres les siennes, fraîches dans la chaleur ambiante, fines, douces, mais que je sentais bien gourmandes. Les miennes l’étaient aussi, si gourmandes. Elles retrouvèrent bientôt ce petit carré de peau à la base de ses cheveux, juste derrière l’oreille, pour leur plus pur plaisir. Entre mes mains, sa taille se découpait majestueusement et venait à ma rencontre, tout en souplesse. Toujours, toujours, notre premier contact effaçait tout le stress de mes évasions furtives, de mes alibis, de mes demi-mensonges, de mes non-dits qui me permettaient de la retrouver. Et maintenant, je découvrais le plaisir d’être accueilli plutôt que ...
    ... d’accueillir. J’entrais dans son antre, je m’aventurais sur son territoire. Les présages étaient tout sauf mauvais.
    
    — Viens, ne reste pas planté devant la porte, me dit-elle finalement, en me tirant par la main vers l’avant de son chez-soi après avoir verrouillé à double tour, un sourire mesquin aux lèvres. Comme ça, je sais que tu ne pourras pas t’échapper.
    
    Je n’avais jamais eu l’occasion d’habiter en hauteur, pour une raison ou une autre m’étant toujours retrouvé au rez-de-chaussée ou jamais plus qu’au troisième étage des immeubles que j’avais habités. Là où logeait maintenant Sophie, perchée plus haut que tout ce qui l’environnait, la vue portait par-dessus la ville, vers le fleuve et bien au-delà. Les collines montérégiennes qui avaient poussé dans la plaine de la Rive-Sud étaient faciles à discerner à travers la grande fenêtre qui s’ouvrait devant moi. Des nuages blancs cotonneux jetaient des ombres que l’on voyait courir au sol, dans les champs éloignés. Je sifflai admirativement.
    
    — Je t’avais dit que la vue était belle, hein ?
    — Je n’ai jamais douté que tu pouvais m’offrir une belle vue. Ça fait changement de ma perspective au plancher des vaches.
    — Tu as faim, soif, je peux t’offrir quelque chose ?
    
    Ses yeux noirs me regardaient de tout leur éclat. J’adorais la manière concupiscente avec laquelle ils se posaient sur moi. Il y avait longtemps que j’avais pu les voir, et je me régalais de l’effet qu’ils me faisaient. Quelques semaines loin d’eux me paraissaient ...
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