L'aventure extraordinaire d'Oscar Teunoir
Datte: 17/03/2025,
Catégories:
fh,
Collègues / Travail
revede,
Voyeur / Exhib / Nudisme
caresses,
pénétratio,
policier,
Auteur: Roy Suffer, Source: Revebebe
... changez-vous, vous êtes ridicule dans cet accoutrement.
— À tout à l’heure, Madame. Ah, si, encore une question. Pourquoi travailler de si bon matin au lieu des heures habituelles de bureau, comme tout un chacun ?
— C’est une histoire de réseau, voyons. Je dois me montrer dans certains endroits, rencontrer des gens. Mes « amies », avec lesquelles je semble perdre mon temps, sont toutes épouses de grands patrons, de politiques, d’hommes influents, ou sont elles-mêmes membres de conseils d’administration. C’est comme cela que se font les affaires, grâce aux réseaux relationnels. En fait, je travaille même à la table de restaurants chics.
— Oui, oui, oui, je vois. Comme nous les poulets quand on prend une bière avec les collègues des stups ou des mœurs à la brasserie du Quai des Orfèvres.
Oscar remplit sa mallette à outils avec les biftons et rentre vite au bureau. Douche soignée, costard acheté pour le mariage de sa sœur, attaché-case avec cent dix mille boules, direction la galerie. L’imprimante argentine est là.
— Yé vous réconnais ! Vous javez aimé mon trabajo ! Muy bien…
— Combien pour ce pied ?
— Diez mille, c’est beaucoup dé trabajo !
— Et si je prends la main avec ? Les deux ?
— Ah ! Pero, c’est possiblé dé dire… dieciocho. Dix-houit, ça va ?
— On avance. Et avec l’œil ?
— Allez, vingt mille les trois.
— Bien ! Et avec le cul et les nichons ?
— Pfff ! Yé no sé… cuaranta mille ? Quarante, si ? Pero vous faites oune buon negocio !
— Une belle ...
... affaire, mouais… à voir. Et le grand, là-haut dans ton atelier, tu le fais à combien ?
— Pero, il n’est pas terminado.
— Je sais, donc c’est moins cher quand c’est pas fini, hein ?
— Non, yé né paux pas lé vendre…
— Ah oui. Viens voir un peu par là…
Oscat emmène le gus jusqu’au petit comptoir d’accueil. Bien sûr, le matériel repéré n’est plus sur le bureau, il ne doit pas être loin. Deuxième tiroir, le miroir, la paille et deux petits sachets. Il en déchire un et la poudre s’échappe façon boule à neige. L’autre panique à mort, mais le privé le cramponne par le catogan.
— Alors ? Tu ne le vends toujours pas, dit-il en décrochant le téléphone ?
— Si, si, tout cé qué vous voulez…
— Alors, va chercher ou c’est les flics qui vont venir TE chercher. Et rapporte aussi l’appareil photo.
L’Argentin file comme il baise, comme un lapin. L’instant suivant il est là avec la toile et le reflex numérique. Teunoir sort la mémoire flash de l’appareil qu’il fourre dans sa poche. Puis il sort de sa mallette cinq liasses de billets.
— Alors nous avons dit : quarante mille pour ces cinq-là et on va dire… dix mille pour celui-ci qui n’est pas terminé. Correct ?
— Si, si, muchas gracias.
— Allez hop, tu me mets tout ça dans le coffre.
Une heure après, à cause des embouteillages du soir, Oscar se présente à la porte de l’immeuble les bras chargés de paquets. Félicien vient lui ouvrir la porte d’entrée puis celle de l’ascenseur en précisant de sa voix traînante.
— Madame vous ...