1. Ophélie


    Datte: 15/03/2025, Catégories: fh, hplusag, grosseins, groscul, magasin, telnet, collection, Voyeur / Exhib / Nudisme caresses, Oral pénétratio, init, initiat, Auteur: Marcdumans, Source: Revebebe

    ... commandâmes, moi un demi pression et elle un café.
    
    Malgré un sourire, presque forcé, je sentais bien que quelque chose n’allait pas pour elle. Elle me remercia pour ce moment de détente après le travail.
    
    Pour lever tout malentendu, je lui demandais si ma précédente visite était la cause de sa tristesse, si j’avais commis une gaffe, un conjoint qui la trompait ou pire, décédé. Elle me rassura en me disant que je n’y étais absolument pour rien.
    
    Rassuré, je pris le parti de discuter avec légèreté de l’actualité culturelle, de la météo et de fringues, si bien, qu’au bout d’un moment, elle avait retrouvé sa gaieté. Cela faisait presque une heure que nous devisions de choses et d’autres quand elle me questionna sur ma vie, ce que je faisais, mes 40 ans passés que je ne faisais pas, mes passions. Non, je n’étais ni marié ni en couple. Oui, j’avais des frères et sœurs.
    
    Nous discutions comme deux amis de longue date. Il était déjà 20 h 30 et j’étais, comme elle, ravi de ce moment, au point que je lui proposais de dîner, si elle n’était pas attendue, bien sûr, ce que hélas me dit-elle, elle n’était pas. Petit restaurant sympa à deux pas de là.
    
    Je ne me souviens guère de ce que nous mangeâmes. Nous passâmes du vouvoiement au tutoiement. Notre discussion amicale continua jusqu’à évoquer sa vie et sa tristesse soudaine.
    
    Elle eut un temps d’hésitation. Pouvait-elle ou non me faire confiance ? Une prise de risque qu’elle accepta.
    
    — Hier soir, j’ai vécu un moment ...
    ... difficile et ce matin, j’avais le moral dans les chaussettes.
    — Rien de trop grave, j’espère ? Tu m’arrêtes si je suis indiscret.
    — Non, rien de grave, en tout cas, je pense.
    
    Elle marque un temps d’arrêt puis reprit :
    
    — J’avais une relation avec un homme. Mais c’était une relation virtuelle sur un site de rencontre. Depuis trois mois, on discutait tous les jours. Ces derniers temps, on le faisait par webcam. Il devait venir me voir la semaine prochaine. Nous devions faire connaissance, pour de vrai. J’étais si heureuse à cette idée.
    
    Et puis, il y a eu hier soir…
    
    — Il a rompu ?
    — Non, c’est pire que ça
    — C’est-à-dire ?
    — C’est que c’est, comment dire ? Très gênant…
    — Ne m’en dis pas plus si ça te gêne !
    — C’est que…
    
    Les larmes se mirent à couler et elle sanglota.
    
    Je la pris par la main et au bout d’un moment, elle s’apaisa.
    
    — Allez, on oublie tout ça et on va parler des prochaines vacances. Tu pars quelque part ?
    — Non, ça me fait du bien d’en parler. Je ne me vois pas le faire avec mes parents ni mon frère. Ils me jugeraient.
    — Hé bien, ça m’a l’air difficile à garder, ce que tu as sur le cœur. Sortons. Tu vas me dire cela en marchant. Je sens bien que cela nécessite de la discrétion.
    
    Je règle la note et nous nous promenons dans les rues de Paris, quasi désertées à cette heure-là.
    
    Après une centaine de mètres de marche, elle reprend :
    
    — Donc hier soir, on s’est connectés sur le site et nous avons lancé nos webcams. On a discuté de la semaine ...
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