-
Truckers 5
Datte: 04/03/2025, Catégories: fhhh, totalsexe, occasion, Auteur: Landeline-Rose Redinger, Source: Revebebe
... douze poids lourds, tous au sigle du même transporteur. Je m’allongeai, le regard rivé au plafond. Mon corps exsudant peu à peu la colère jusqu’à me rendre un apaisement, un état serein. Je suivais mes croco jusqu’aux confins des pays d’eau. Feront-ils le bonheur d’une Anglaise chic, d’une Moscovite noctambule ? Un sourire se dessinait mentalement. Je posai la main sur mon corps et lentement le caressais. Je savais alors que le sommeil ne viendrait plus cette nuit. Ce qui vint en revanche fut la réponse à cette étrange question qui fusa de moi comme la voix intérieure d’une autre femme. Mais quel est donc le remède à la colère ? Landie, qu’est-ce donc ? Ma main me guida vers la réponse.Le Plaisir, le Plaisir Landie, fit la voix. Je fis glisser mon slip en dentelle, comme la colère fut là soudaine, le plaisir m’emporta. Je posai l’oreiller sur mon visage et comme on étouffe un homme, j’assourdis les cris vertigineux de ma jouissance. Au rythme de mes halètements, tournoyaient en moi les voix des hommes en bas, rigolards et indiscrets. Je me levai et caressant mon corps dans le noir absolu, je regardai les camionneurs qui ne me voyaient pas. Mais vous le savez maintenant, je ne suis pas une solitaire de la jouissance, non. Je passai mon trench-coat sur mon corps entièrement nu, chaussai mes hauts talons et traversai le couloir avec plus de discrétion. Peu après, je me posai sur le siège de ma voiture et j’attendis. Les hommes parlaient entre eux. ...
... Rien ne venait.Ce n’est pas le bon jour, vraiment pas , me dis-je. Ma main fila vers mon sexe humide, humide puis trempé. Le plafonnier s’alluma lorsque j’entrouvris la portière. Je glissai une jambe hors du véhicule, le claquement sec de mon talon sur le bitume fit se retourner deux ou trois hommes. Le pan de mon trench laissa apparaître ma cuisse nue. Ma bouche tremblait, mon corps frissonnait, j’allais vers le bonheur, une forme jouissive de crainte et d’envie me tenait. Les hommes se rameutèrent.Plus d’hommes que de camions, me dis-je. Comme une équipée en marche, comme un bataillon de guerriers, ils venaient vers moi sans empressement, mais leurs visages sous le halo du réverbère reflétaient la hargne furieuse du désir. À peine furent-ils là si près de moi qu’un gaillard sortit de son pantalon dégrafé un sexe droit et costaud, et l’enfonça dans ma bouche, empoignant mes cheveux, faisant aller et venir mon visage sans ménagement sur son membre. — Pas de préliminaires avec les salopes, lança-t-il aux autres. Qu’est-ce que vous attendez les gars, défoncez-la, elle est là pour ça. Pas vrai, sale pute ! que t’es là pour ça ? hein ? Oui, j’étais là pour ça et plus encore. Je tournai mon corps vers le reste de la troupe, rabattant les pans de mon trench-coat sur mes reins. Les jambes en compas. J’attendais avec une rare frénésie la queue qui s’enfonça dans le trou de mon cul. Je redoublai d’ardeur, accentuai le mouvement de ma bouche sur la bite du brutal qui jutait au ...