1. Vers de nouveaux horizons


    Datte: 02/03/2025, Catégories: fh, ff, fhhh, Oral fgode, double, Partouze / Groupe fdanus, fsodo, historique, historiqu, totalsexe, Auteur: Bernard Nadette, Source: Revebebe

    ... cheval et part à bride abattue.
    
    Durant ce temps à Dorbauxe, une autre explication entre une fille et ses parents a lieu. C’est Adeline Noireau, une des six jeunes femmes qui, avec Jacquotte Palois, avaient été retenues dans le bordel de la défunte madame Radcliff. À son retour, son père n’a pas abandonné le projet de la marier avec un riche vieux barbon. Adeline s’y oppose énergiquement, connaissant l’homme. Il est avare, édenté, colérique, et en plus pue comme une charogne. Son père n’hésite pas à lui flanquer une trempe pour la faire plier. Elle met deux jours à s’en remettre. Sitôt sur pied, elle décide de s’enfuir. Heureusement, sachant son père très intéressé par les sous, elle n’a pas parlé du pécule, pris sur l’argent de la maison close, qu’elle a reçu. Elle donne l’impression de céder, mais avec Jocelyne Boidron, une autre ancienne bénéficiaire de l’hospitalité de la mère-maquerelle qui connaît un peu les mêmes problèmes, elles projettent de quitter la ville. Leur dessein est, avec leur argent, d’acheter dans une cité éloignée une maison et de s’y adonner, pour leur propre compte cette fois-ci, à la galanterie.
    
    Un matin, elles s’éclipsent et prennent le coche. C’est celui de la capitale, mais elles jugent qu’il est inutile d’aller si loin. Elles pensent que la concurrence doit y être rude et le prix d’une maison fort élevé. Leur choix se porte sur Lésoran, qu’elles jugent suffisamment éloigné de Dorbauxe. Durant le trajet, pour ne pas trop écorner leur ...
    ... capital, elles n’hésitent pas, quand l’occasion se présente, à s’offrir à d’autres voyageurs ou aux aubergistes, pour passer la nuit sans bourse délier et même y gagner un peu. En outre, quand cela est possible, elles proposent leurs services dans une maison close de la ville où elles font halte. Ceux-ci sont acceptés par les tenancières, pas mécontentes de proposer de nouvelles filles, même pour quelques jours seulement. De fait, Adeline et Jocelyne n’y manquent pas de clients attirés par la nouveauté. Bien sûr, ces étapes rallongent le voyage, mais elles ne sont pas à la minute.
    
    Un soir dans une auberge, elles tâtent le terrain pour voir si elles ne pourraient pas bénéficier du gîte et du couvert gratuitement en échange de quelques services à la sueur de leur con. L’aubergiste devant sa femme décline l’air offusqué, mais sitôt icelle éloignée, il glisse :
    
    — Les membres d’une jurande se réunissent dans une maison voisine. Ils viennent de terminer les discussions et je pense qu’ils seront ravis d’avoir de la compagnie maintenant. C’est dommage que vous soyez que deux, car ils sont bien une bonne vingtaine. Cela ne vous effraie pas ?
    — Non, pas d’inquiétude… Mais pourquoi n’ont-ils pas fait venir des filles de la ville ?
    — Pardi, à cause de leurs femmes. Ce genre de chose se serait su. Et il y en a qui ne sont pas commodes. Si ça vous intéresse, je connais une maison qui serait bien contente d’avoir de nouvelles pensionnaires.
    — Nous vous remercions. Nous ne sommes que de ...
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